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Échange avec le Commandant Manna, de la Capitainerie du Port de Rome, extrait

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Échange avec le Commandant Manna, de la Capitainerie du Port de Rome, extrait

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Les 2 vidéos de cette tranche d' »info » avec le pont 4

et des officiers dessus

Le souriceau avait bien cru dénicher le Commandant qui commande à bord. 

A la fin de l’audience de mercredi, vous auriez pu le renverser avec une plume.

Naturellement il a visionné et visionné encore les vidéos qui circulent.

Celle avec le rond qui distingue un officier sur le pont 4 ( le pont normal d’embarquement, le pont 3 est déjà sous l’eau) et celle avec un ovale :

 « Se indossa una giacca, non sono io. Se è una giacca a vento tipo slam, sì », ha detto Schettino al pm dicendo
di non riconoscersi in quella figura. « Se ci sono delle
stellette non è la mia giacca », ha aggiunto riferendosi a due
punti lucenti visibili sul capo di abbigliamento. 

Si c’est une veste, ce n’est pas moi.

Si c’est un coupe-vent, c’est moi.

Si on voit des points brillants, ce n’est pas ma veste 

« Se fossi restato al ponte 11 sarei rimasto fino all’ultimo sulla nave, ma dovetti andare in
cabina al ponte 8 a prendere la radio e per farlo dovetti
camminare con un piede sul pavimento e l’altro sulla parete perciò non potevo andare sull’altro lato, la nave era
inclinata ».

Si j’étais resté au pont 11, je serais resté sur le navire jusqu’au bout,

mais je devais aller dans ma cabine au pont 8 récupérer une radio

et pour ce faire, j’ai du marcher avec un pied sur le sol et l’autre sur le mur 

donc je ne pouvais pas aller sur l’autre côté, le navire était incliné » et pas « couché ».

 En outre, sur la situation au bord autour de minuit Schettino a aussi dit : « À moi ils avaient dit qu’il y avait 300 personnes à évacuer encore sur les plus de 4.200 qui étaient au départ sur le navire.

Il n’y a pas eu d’audience le jeudi, tout a été arrêté en attendant l’agrandissement de la vidéo, jusqu’au 11 courant.

http://www.quinewsmaremma.it/concordia.htm 

Ça peut être n’importe quel commandant.
SCHETTINO, certes, mais aussi BOSIO ou CHRISTIDIS.
Quelqu’un de corpulent, qui se tient mal parce qu’il a du poids. Les deux pieds écarté comme tout les marins de métier, attendu qu’un bateau ça bouge sur l’eau et que la seule manière d’y rester debout est d’agrandir en permanence son polygone de sustentation (cours de sciences physiques de collège)

A condition que l’uniforme de ceux qui devaient quitter le bateau montre les galons de leur grade.

 Celui qui avait dit au Commandant MANNA et au Commandant DE FALCO, avant le coup de téléphone de spectacle « je vais rester seul à bord » avait mis un coupe-vent en prévision de la longue nuit qui l’attendait, seul avec sa radio et son/ses téléphone/s dont la batterie allait tôt ou tard finir par être à plat.

Il y a quelqu’un, peut-être un officier, qui doit aider les passagers à franchir le petit espace au-dessus de l’eau entre le plat-bord et la chaloupe.

Au Vieux-Port, pour monter sur l’Hélios, le capitaine souhaite la bienvenue à bord et le marin qui constitue son équipage donne la main à ce moment-là, et c’est une nécessité, pour aller faire en plein jour le tour des calanques pour le plaisir des yeux avec les cris des mouettes en bruit de fond.

Alors en pleine nuit, pour quitter un navire qui penche dans les craquements de la structure, les grincements des bras de grue et les cris des derniers passagers restant !

Ils y a des photos du commandant Roberto BOSIO jeune et en uniforme blanc sur le web or, il a maintenant quelque chose comme 47 ans et il était en uniforme d’hiver.

Quand au commandant Dimitrios CHRISTIDIS qui a pourtant déposé au moins une fois et dont les propos ont été rapportés alors par la presse italienne le souriceau ne se souvient pas de l’avoir jamais vu.

Bref pour le moment, ça peut être n’importe qui, cette silhouette qui tourne le dos à l’embarquement, au pont 4, sur la vidéo.

une ? non, deux personnes à identifier, voilà qu’en essayant de préciser les choses, il me ressort un second ovale !

Les professionnels du traitement d’image vont faire un agrandissement pour le 11 décembre, date de la prochaine audience à GROSSETO.

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Bilan du mois de Mai 2014

Vu à la télé avec trois mots inattendus prononcés tout naturellement : « complice », « manipulation », « tragédie »

Bonus au documentaire « Jeu d’influences : les stratèges de la communication », de Luc Hermann et Gilles Bovon, diffusé le mardi 6 mai 2014 sur France 5.

Je résume le message de l’interviewé : c’est grâce à une opération de communication réussie qu’aux yeux de l’opinion publique le Capitaine est le seul responsable.

Cette opération était nécessaire pour que l’industrie mondiale de la croisière et tous ceux qui en vivent, les petits aussi bien que les grands, ne subissent pas une crise en plus de la crise.

Comment est-ce que cela a été rendu possible ? l’opinion publique a été manipulée, nous apprenons que les victimes ont été manipulées aussi, le tout parce que les journalistes ont été, en masse, manipulés.

La méthode appliquée :

Monsieur Marc ESKENAZI, communicant de son état, est réveillé en pleine nuit par son collègue italien pendant la nuit du vendredi 13 janvier 2012.
Il se rend chez COSTA FRANCE, la télé est allumée devant l’état-major qui regarde les dernières informations sur la CONCORDIA.

Un paquebot de COSTA CROISIÈRES a été échoué devant une petite ile de l’archipel Toscan.
COSTA CROISIERES qui « avait patiemment bâti sa réputation sur le rêve et la sécurité » justement !

  • Une seule interview sera accordée par Monsieur Georges AZOUZE, le patron, à un seul journal dès le samedi : le PARISIEN. Le mot tragédie a été choisi pour parler de l’évènement.
  • Pendant ce temps-là, en Italie, le Capitaine SCHETTINO, le plus ancien dans le grade le plus élevé à bord, vient d’être désigné comme LE responsable, on publie à tour de bras que :

1°/ « il » s’est rapproché bien trop près de l’ile
2°/ « il » a déserté le navire en abandonnant les passagers

« Il sera tout fait pour éviter que la compagnie soit accusée de négligence, voire de complicité avec le Commandant. »

  • L’envoyé spécial du FIGARO en Italie est contacté pour aider à éteindre une polémique avec les passagers rescapés, une question de sous au sujet de leur indemnisation.

On annonce qu’on leur remboursera la totalité de la croisière, les trajets pour aller prendre le bateau et pour revenir après l’accident.


En Italie, on fixe un montant secret pour l’indemnisation, 11000 euros par passager, secret parce qu’on l’annoncera en deux étapes. Accueil mitigé lors d’un sondage discret alors

  • Premier montant plus petit annoncé dans le Figaro 8000 euros par personne. Saluons au passage l’utilisation subtile du conditionnel. 
  • Deux jours après les 8000, les 11000 euros d’indemnité sont annoncés. Et 85% des passagers acceptent. La pilule sous pour dommages subis est passée.

La première réaction est que c’est un sordide calcul sur le malheur subi. 

A la seconde lecture, c’est une opération commerciale courante, c’est le facteur humain qui indignait : les passagers ont été manipulés.

Comme pour les soldes, 1re démarque, 2ème démarque, vendu : communication réussie.

L’opération de communication de Monsieur Marc ESKENAZI est un succès, la marque COSTA est sauvée :

1°/  pour l’opinion publique, le Capitaine est le seul responsable

2°/  les clients sont revenus

3°/  le marché a repris plus vite que prévu.

La campagne de communication a été demandée à une société spécialisée et financée par COSTA et l’ensemble des grandes Compagnies de croisière dans le monde.

Voulez-vous jouer à « Jeu d’influences », un jeu de rôle gratuit et en français ?ce sera vous qui profiterez des conseils des communicants.

Costa a attaqué, dès les premières heures son capitaine, parce que la compagnie craignait qu’on croie qu’elle était COMPLICE avec lui.

Alors lequel et complice de quoi ?

Et qui à ce moment là pensait qu’il pourrait ne pas s’agir seulement d’un malheureux accident ? 

… sauf des personnes qui auraient tout fait pour que ça ressemble à un accident …

Voilà pourquoi il était aussi important de faire appel à une entreprise de communication
pour ne pas risquer de gaffer.

Corrine a reconstitué ce qui se sait de la chronologie des faits sous forme de tableau là 

Je résume en ce qui concerne le tournant à prendre pour longer la côte de l’ile du GIGLIO en venant de la route directe CIVITAVECCHIA-SALERNE :

le Capitaine AMBROSIO ordonne cap à 278°, puis cap à 290°

21 h 36 min 39 s, là où il se trouve la CONCORDIA, il faudrait prendre le tournant en ordonnant cap à 334°

le Capitaine AMBROSIO répète cap 290° et l’officier CORONICA confirme qu’on suit bien ce cap trop petit en nombre

en clair, à ce moment-là, « il » visait plutôt la plage de CANNELLE que les balises du port de PORTO-GIGLIO, « il » ne faisait pas tourner la CONCORDIA suffisamment pour pouvoir sortir de l’anse

pendant ce temps, le Commandant SCHETTINO se renseigne au téléphone pour savoir s’il aura bien (au futur) de l’eau sous la coque sur la route de l’inchino du mois d’août fait par le Commandant GARBARINO

ne me demandez pas pourquoi, mais le Commandant SCHETTINO a du retard par rapport à la réalité, je constate, c’est tout

La réalité lui apparait sous forme d’écume, il prend le commandement et demande cap 300°, 310°, 325°, 330°, 340°, 350° très supérieur à 334° mais …

Les journaux, récemment : « il dit qu’il a heurté un petit rocher » (indignation manifeste, je vois d’ici la personne chargée de la mise en page choisir la police d’écriture du titre avec la bouche en cul de poule).

Il a même dit que le rocher n’était pas sur la carte, alors que la CONCORDIA ramenait un paveton de plusieurs dizaines de tonnes encastré dans sa coque, si vous allez par là. 

en retard par rapport à la position réelle de la CONCORDIA aussi

Forcément, « ils » ont foncé tant qu’ils ont pu avant de ne pas tourner comme il faut, les ceusses qui étaient en charge du navire.
FANGIO aussi, mais sa voiture de course pesait beaucoup moins en termes d’inertie. Alors il réussissait les chicanes des circuits de Formule 1. Auxquelles il s’attendait : les pilotes savent leur circuit par coeur, comme nos coureurs du Tour de FRANCE.
Mais le timonier indonésien qui ne s’y attendait pas a loupé la chicane.

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

A GROSSETO,

L’officier responsable de la vérification de la route qui s’est tu le soir du malheur s’est présentée à la Cour en continuant à se taire. Pourquoi ? elle a déjà été jugée et a fait sa peine négociée.

Le Commandant AMBROSIO est venu par respect pour les victimes, il a répondu aux questions qui lui ont été posées. Il a fait sa peine négociée et a repris son service à bord.

Le timonier indonésien joue toujours les arlésiennes.

A GÊNES, la société a touché les sous de l’assurance et la CONCORDIA pourra être reconstruite.

Partout dans le monde,
des familles pleurent des disparus, survivent au traumatisme en s’accrochant, ils pensent : « la fantaisie d’un capitaine contre des vies humaines ».


Mais le mot est faible ! c’est plus grave qu’une fantaisie, il me semble : 334° c’est 334°. Des officiers qui ont une culture scientifique de niveau universitaire, se tromper là dessus ?
Et qu’est-ce que c’est que cette histoire de pavillon de complaisance italien dont parle l’expert indépendant
 « M/S Costa Concordia was one of five very big Italian flag* (*Italian international or open register = Flag of Convenience) cruise vessels that could transport 3 780 passengers between European ports, just for fun served by about 1 100 crew members. 90% of the crew aboard was not Italian but poor, low paid Asians, East Europeans and South Americans not speaking Italian, the working language aboard. Some crew could speak English but didn’t understand the English of the Italian officers aboard. »

flag of convenience ! five ! cinq paquebots !

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Droit de réponse sur IL TIRRENO

là pour l’édition numérique (incomplète)

Le témoignage de Roberto FERRARINI contiendrait, après traduction et diffusion, une phrase franchement accusatrice. Il en ressort à peu près ceci, comme idée générale : 

SCHETTINO voulait mentir aux autorités en leur téléphonant là sur le moment et quand il serait interrogé par la suite sur l’accident. 

Le black-out ou l’écueil en premier ? rien que ça, on ne pouvait plus rien expliquer ni comprendre.
… avec une boite noire, doublée tous par les disques durs des ordinateurs du bâtiment comme témoin, comme c’est vraissemblable …

Et les consignes du patron ? qui les évoque ? 

Les Capitaines des navires de croisière sont des personnages publics, on se fait prendre en photo avec eux, les journalistes les interviewent.
Il est assez logique que, soignant l’image de la boite, le patron leur donne des consignes communes quand ils la représentent devant les médias :


on reconnait la police d’écriture « Costa », une création française de Jean-François PORCHEZ pour l’entreprise Costa Croisières

 siate aderenti alla posizione aziendale
… quello che è successo è …
soyez un écho de la version de l’entreprise
… dites : c’est comme ça que ça s’est passé …
 
Mais qu’en dit aujourd’hui le principal intéressé, Francesco SCHETTINO, dans une interview au journal il TIRRENO ?
là pour un .pdf de la page entière du journal-papier que je n’avais pas su trouver en France

 
le sous-titre : Il n’était pas question de combine, je demandais seulement ce que je devais dire à la presse.
la citation, après les guillemets rouges orphelins : La boite noire ne marchait pas bien, elle n’a pas tout enregistré. Il était prévu qu’un réparateur intervienne dessus le jour suivant, à SAVONE.
 

C’est votre parole contre celle de FERRARINI alors, en l’absence de preuve du contraire. Mais il y avait de la combine dans l’air ou pas ? est-il possible que FERRARINI ait pu inventer complètement une chose pareille ?

J’ai demandé quoi dire exactement pour rester bien dans la même ligne générale que l’entreprise, mais sur la forme, pas sur le fond. Quand je m’entends dire dans l’enregistrement de la boite noire « qu’est-ce que je dois dire à la presse » c’est avec un point d’interrogation au bout.
J’avais déjà dit qu’il y avait l’eau qui rentrait à la Capitainerie du Port à 22:22, mais pas par radio, par téléphone.
Et SCHETTINO rappelle aussi que le coup de téléphone de la présumée combine a eu lieu à 23:10. (ça faisait une heure que les autorités y étaient, au courant)
Déjà pourquoi préciser si c’était par téléphone ou par radio ?
La boite noire ne fonctionnait pas bien.
 

Commandant, les experts ont dit le contraire …
Elle ne fonctionnait pas bien et elle n’a pas tout enregistré. Regardez, il y a un enregistrement du 22 janvier dans lequel le commandant en second, Roberto BOSIO, parlant avec l’inspecteur Pier-Francesco FERRO, essaie de savoir s’il y a des données récupérables dans la boite noire pour après le black-out : BOSIO savait que la mémoire de la boite noire elle-même, la vraie, l’originale, celle qui était au pont 4 n’enregistrait pas régulièrement en continu. De fait, c’était lui qui avait demandé qu’un technicien intervienne pour la réparer, il l’avait obtenu pour le lendemain à l’escale de SAVONE.

Pourquoi d’après vous ne s’intéresse-t-on pas à ce que pourrait dire le Commandant en second ?

Je ne saurais pas dire pourquoi on semble ne s’être intéressé qu’à la boite noire de la passerelle.

Si le navire avait complètement coulé, personne n’aurait jamais au la possibilité de comprendre comment ça s’était passé. Les données de la boite noire à présent disponibles on été trouvées enregistrées sur l’ordinateur de la passerelle, qui était heureusement dans la partie restée émergée (et n’a pas glissé dans l’eau).

Autrement, pour moi c’était la fin, comme pour l’histoire de la mise à l’eau des chaloupes décidée et réalisée par les uns et les autres et autres affirmations fantaisistes. Même vous, vous en êtes rendu compte, non ? sans le témoignage de la boite noire, pour moi, ça aurait été un vrai désastre.


Permettez au souriceau de la Concordia d’avoir une pensée pour cet autre Capitaine qu’on a arrêté sous les caméras de la presse et qui commence le même chemin de croix, bien loin, en CORÉE du SUD, parce que son troisième officier, qui était de garde, a viré de bord

 sans doute un peu trop vite 

ce qui a donné au ferry des enfants une gîte immédiate qui dans son cas s’est terminée la tête en bas, et la poupe la première dans une eau boueuse, glacée, pleine de remous et suffisamment profonde pour qu’il reste émergé moins que de la JOOLA sénégalaise.
Parce que la compagnie a fait construire deux étages de plus sur l’ancienne coque qui n’était pas prévue pour avant de faire repeindre le tout pour prendre plus de passagers, pour gagner plus de sous.
Les élèves sages qu’il emportait en sortie auraient pu le leur dire eux-mêmes, que ça allait le rendre instable !

Au fait, il n’a pas ordonné l’abandon du navire parce qu’au moment où on le lui a reproché, les bateaux de secours n’étaient pas là et que « les passagers allaient être emportés par les courants », ces mêmes courant qui ont empêché les sauveteurs d’intervenir ensuite, alors qu’il y avait encore des signes de vie depuis la coque retournée.
Les secours n’étaient pas là parce qu’en mer, on va moins vite que sur terre ou par air pour les bateaux le plus proches et que de toute façon, la terre était loin.
Les secours n’étaient pas là parce qu’il fallait le temps aux grues géantes capables de retourner l’énorme carcasse d’arriver sur les lieux.

Maintenant qu’elles y sont, il n’y a plus de signe de vie.

Le principal-adjoint du Collège qui avait vraisemblablement organisé lui-même la belle sortie – récompense, qui l’accompagnait, responsable lui-aussi devant les parents et que le hasard avait sauvé de la noyade s’est pendu à un arbre, je l’ai su ce matin.

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