Archives de la catégorie Journal de bord
Elle s’appelait “HARMONIE”
Publié par Monique-Mauve dans cadres pour créas, Commandant SCHETTINO, Facebook (400 pixels de largeur), Graphisme, Journal de bord le 12 janvier 2014
2013 en révision
Publié par Monique-Mauve dans Journal de bord le 1 janvier 2014
Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.
En voici un extrait :
Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 11 000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 spectacles pour accueillir tout le monde.
La CONCORDIA a franchi le lit du vent
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 20 décembre 2013
Il y avait une très jolie expression sur l’article technique de l’Association des Commandants de FRANCE : « le lit du vent »
Un sujet de défi de créas du temps des Oufs et de SPACES.
En ces temps d’avant NOËL, elle me fait penser à l’ange des crèches, à notre ange Bouffarel, celui qui souffle la tramontane en LANGUEDOC … Bouffareù pour le Mistral en PROVENCE.
Les anges dorment-ils dans un lit ? comment est-il, le lit des anges ?
En cherchant ce que cela pouvait bien vouloir dire plus précisément, je suis tombée par hasard sur cet article qui m’a ouvert des horizons : Montgolfiades de ST EMILION : dans le lit du vent avec les « vieux brûleurs »
Voici l’extrait qui a fait « tilt », un exemple :
« La montgolfière se coule dans le lit du vent. Car « une montgolfière, ça ne se dirige pas », avertit Patrick, le commandant de bord. »
Un mobile qui ne se dirige pas ne peut pas sortir du couloir d’air dans lequel il se trouve.
Monsieur Bernard GILAND, à la fin de son analyse de l’accident de la COSTA CONCORDIA disait ceci :
« Le Concordia dérive SSW et s’échoue à 22h58 soit environ 45mn après avoir passé le
lit du vent et en ayant parcouru 1′ vent de travers en suivant une route fond SSW.
Je ne me souviens pas avoir vu un navire sans vitesse franchir tout seul le lit du vent. »
Et le journaliste des montgolfières de St EMILION enfonce le clou :
« Quand on voyage en montgolfière on sait d’où on part mais on ne sait pas nécessairement où l’on atterrit. »
Le vent soufflait ENE ( en venant de Est – Nord-Est) avec une vitesse de 15 nœuds lors de l’échouement (?) – échouage (?).
Non, ce n’est pas pareil, l’un est subi et l’autre est maîtrisé.
Superposons une Rose des Vents rudimentaire et un extrait du rapport des experts qui montre la trajectoire finale de la CONCORDIA :
Faisons le point (dernier trimestre 2013)
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 20 décembre 2013
« Non, je ne regrette pas de ne pas être retourné à bord, ce que je regrette, par contre, c’est que personne n’arrive à comprendre pourquoi et dans quelles conditions réelles je n’y suis pas retourné. »
Ainsi parle Francesco SCHETTINO à l’issue de la nième audience de la troisième phase du procès auquel il fait face pour l’accident survenu le 13 janvier 2013, il y a presque aujourd’hui deux ans. Nous en sommes à l’écoute des témoins cités par l’accusation, donc censés dire « du mal » de Francesco SCHETTINO.
Mais à côté des critiques négatives, il y en a eu, ont émergé des faits à 100% positifs pour l’inculpé. Voyez-vous, les témoignages en question sont faits sous serment.
Depuis, bizarrement, pour suivre alors que le calendrier des audiences est public, le souriceau, pugnace, en est réduit à traquer les déclarations spontanées faites à la TV italienne, une interview accordée à un journal que les autres reprennent en Italie, enfin les récits – toujours en italien – de morceaux de déclarations extraites d’une diffusion pourtant continue des audiences dont rien de rien ne filtre dans ses journaux du matin et qu’il doit synthétiser mentalement façon patchwork.
On a appris pourquoi Francesco SCHETTINO est tombé de son navire, en bonne compagnie, tant officiers que personnels d’équipage et passagers.
On a appris aussi pourquoi le Commandant SCHETTINO, tout en coordonnant l’évacuation depuis son téléphone portable, n’est finalement pas remonté à bord du navire pour y jeter l’œil du maître du côté invisible depuis la terre du GIGLIO et des divers canots qu’il a essayé d’emprunter à cette fin :
« Évidemment que j’aurais pu remonter à bord, non mais vous vous rendez compte de ce que vous dites ? »
NB : il y a, dans cette affaire, deux messieurs dont le patronyme est PELLEGRINI
- le premier, qui avait très peur mais a fait son devoir est l’officier Martino PELLEGRINI après que le Commandant SCHETTINO ait du lui passer la main,
- le second est le maire-adjoint de PORTO-GIGLIO, M PELLEGRINI qui est monté à bord en escaladant une échelle de corde à un moment (lequel ???) où celle-ci n’était pas pleine de passagers qui descendaient un par un, logiquement, et qui n’était pas non plus immergée, logiquement aussi, ce qui me conduit quand même à penser que c’est une de gauche vers la fin des opérations d’évacuation – sous toutes réserves.
Une deuxième erreur sur la passerelle de la CONCORDIA :
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 20 décembre 2013
à partir d’un article de l’AFCAN, Association de Commandants de FRANCE : Costa Concordia et skidding de Monsieur Bernard GILAND
Ce que le souriceau traduit par :



