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Bilan du mois de Mai 2014
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Jeux, Journal de bord le 30 Mai 2014
Vu à la télé avec trois mots inattendus prononcés tout naturellement : « complice », « manipulation », « tragédie »
Je résume le message de l’interviewé : c’est grâce à une opération de communication réussie qu’aux yeux de l’opinion publique le Capitaine est le seul responsable.
Cette opération était nécessaire pour que l’industrie mondiale de la croisière et tous ceux qui en vivent, les petits aussi bien que les grands, ne subissent pas une crise en plus de la crise.
Comment est-ce que cela a été rendu possible ? l’opinion publique a été manipulée, nous apprenons que les victimes ont été manipulées aussi, le tout parce que les journalistes ont été, en masse, manipulés.
La méthode appliquée :
Monsieur Marc ESKENAZI, communicant de son état, est réveillé en pleine nuit par son collègue italien pendant la nuit du vendredi 13 janvier 2012.
Il se rend chez COSTA FRANCE, la télé est allumée devant l’état-major qui regarde les dernières informations sur la CONCORDIA.
Un paquebot de COSTA CROISIÈRES a été échoué devant une petite ile de l’archipel Toscan.
COSTA CROISIERES qui « avait patiemment bâti sa réputation sur le rêve et la sécurité » justement !
- Une seule interview sera accordée par Monsieur Georges AZOUZE, le patron, à un seul journal dès le samedi : le PARISIEN. Le mot tragédie a été choisi pour parler de l’évènement.
- Pendant ce temps-là, en Italie, le Capitaine SCHETTINO, le plus ancien dans le grade le plus élevé à bord, vient d’être désigné comme LE responsable, on publie à tour de bras que :
1°/ « il » s’est rapproché bien trop près de l’ile
2°/ « il » a déserté le navire en abandonnant les passagers
« Il sera tout fait pour éviter que la compagnie soit accusée de négligence, voire de complicité avec le Commandant. »
- L’envoyé spécial du FIGARO en Italie est contacté pour aider à éteindre une polémique avec les passagers rescapés, une question de sous au sujet de leur indemnisation.
On annonce qu’on leur remboursera la totalité de la croisière, les trajets pour aller prendre le bateau et pour revenir après l’accident.
En Italie, on fixe un montant secret pour l’indemnisation, 11000 euros par passager, secret parce qu’on l’annoncera en deux étapes. Accueil mitigé lors d’un sondage discret alors
- Premier montant plus petit annoncé dans le Figaro 8000 euros par personne. Saluons au passage l’utilisation subtile du conditionnel.
- Deux jours après les 8000, les 11000 euros d’indemnité sont annoncés. Et 85% des passagers acceptent. La pilule sous pour dommages subis est passée.
La première réaction est que c’est un sordide calcul sur le malheur subi.
A la seconde lecture, c’est une opération commerciale courante, c’est le facteur humain qui indignait : les passagers ont été manipulés.
Comme pour les soldes, 1re démarque, 2ème démarque, vendu : communication réussie.
L’opération de communication de Monsieur Marc ESKENAZI est un succès, la marque COSTA est sauvée :
1°/ pour l’opinion publique, le Capitaine est le seul responsable
2°/ les clients sont revenus
3°/ le marché a repris plus vite que prévu.
La campagne de communication a été demandée à une société spécialisée et financée par COSTA et l’ensemble des grandes Compagnies de croisière dans le monde.
Voulez-vous jouer à « Jeu d’influences », un jeu de rôle gratuit et en français ?ce sera vous qui profiterez des conseils des communicants.
Costa a attaqué, dès les premières heures son capitaine, parce que la compagnie craignait qu’on croie qu’elle était COMPLICE avec lui.
Alors lequel et complice de quoi ?
Et qui à ce moment là pensait qu’il pourrait ne pas s’agir seulement d’un malheureux accident ?
… sauf des personnes qui auraient tout fait pour que ça ressemble à un accident …
Voilà pourquoi il était aussi important de faire appel à une entreprise de communication
pour ne pas risquer de gaffer.
Corrine a reconstitué ce qui se sait de la chronologie des faits sous forme de tableau là
Je résume en ce qui concerne le tournant à prendre pour longer la côte de l’ile du GIGLIO en venant de la route directe CIVITAVECCHIA-SALERNE :
le Capitaine AMBROSIO ordonne cap à 278°, puis cap à 290°
21 h 36 min 39 s, là où il se trouve la CONCORDIA, il faudrait prendre le tournant en ordonnant cap à 334°
le Capitaine AMBROSIO répète cap 290° et l’officier CORONICA confirme qu’on suit bien ce cap trop petit en nombre
en clair, à ce moment-là, « il » visait plutôt la plage de CANNELLE que les balises du port de PORTO-GIGLIO, « il » ne faisait pas tourner la CONCORDIA suffisamment pour pouvoir sortir de l’anse
pendant ce temps, le Commandant SCHETTINO se renseigne au téléphone pour savoir s’il aura bien (au futur) de l’eau sous la coque sur la route de l’inchino du mois d’août fait par le Commandant GARBARINO
ne me demandez pas pourquoi, mais le Commandant SCHETTINO a du retard par rapport à la réalité, je constate, c’est tout
La réalité lui apparait sous forme d’écume, il prend le commandement et demande cap 300°, 310°, 325°, 330°, 340°, 350° très supérieur à 334° mais …
Les journaux, récemment : « il dit qu’il a heurté un petit rocher » (indignation manifeste, je vois d’ici la personne chargée de la mise en page choisir la police d’écriture du titre avec la bouche en cul de poule).
Il a même dit que le rocher n’était pas sur la carte, alors que la CONCORDIA ramenait un paveton de plusieurs dizaines de tonnes encastré dans sa coque, si vous allez par là.
en retard par rapport à la position réelle de la CONCORDIA aussi
Où en sommes-nous aujourd’hui ?
A GROSSETO,
L’officier responsable de la vérification de la route qui s’est tu le soir du malheur s’est présentée à la Cour en continuant à se taire. Pourquoi ? elle a déjà été jugée et a fait sa peine négociée.
Le Commandant AMBROSIO est venu par respect pour les victimes, il a répondu aux questions qui lui ont été posées. Il a fait sa peine négociée et a repris son service à bord.
A GÊNES, la société a touché les sous de l’assurance et la CONCORDIA pourra être reconstruite.
Partout dans le monde, des familles pleurent des disparus, survivent au traumatisme en s’accrochant, ils pensent : « la fantaisie d’un capitaine contre des vies humaines ».
Mais le mot est faible ! c’est plus grave qu’une fantaisie, il me semble : 334° c’est 334°. Des officiers qui ont une culture scientifique de niveau universitaire, se tromper là dessus ?
flag of convenience ! five ! cinq paquebots !
Le bonnet au crochet de l’hiver 2013-2014
Publié par Monique-Mauve dans Journal de bord le 9 avril 2014
Tout commence par un petit rond
qui ne doit pas faire un trou au sommet du bonnet fini tout en contenant 16 brides.
Alors, soit on fait 3 mailles en l’air et on ferme par une maille coulée,
soit on fait trois fois le tour de l’index avec la laine avant de piquer dans le rond obtenu qui a l’avantage d’être pratiquement coulissant et invisible.
Pour le premier rang, 16 brides dans le petit rond
![]()
ceci étant le symbole d’une bride simple où on reconnait le jeté qu’on fait sur le crochet avant de récupérer une boucle à travers deux du crochet à deux reprises, voici donc le premier rang :
Et ça continue par le plus délicat : les augmentations.
En effet, à partir de 16 brides logées avec difficulté pour les dernières dans le tout petit trou, on doit arriver tour de notre crâne.
On réussit cela en faisant régulièrement aux rangs suivants deux brides dans la même
ce qu’on représente internationalement sur les schémas ainsi :![]()
Pour le moment, nous sommes entre nous, et j’explique sur une “tranche” de bonnet :
Pour que les augmentations soient bien régulières et fassent un effet de plus sur le bonnet, on les fait toujours au même endroit, par exemple sur la deuxième bride de celle du rang précédent.
En partant du principe qu’on crochète de la droite vers la gauche, cela donne les schémas ci-dessus
qui correspondent, en utilisant les symboles normalisés qu’on utilise sur les journaux et sur le web à ceci :
pour donc un huitième de bonnet.
Comme nous faisons le bonnet en une seule fois, la partie “augmentations” entière du bonnet pourrait être représentée à plat ainsi :
soit, en faisant apparaitre les augmentations elles-mêmes :
La suite se crochète tout droit
en faisant une bride sur chaque bride du rang précédent, sans erreur ni oubli, jusqu’à la longueur désirée.
Et c’est tout pour le principe général des modèles de bonnet Hatnut et MyBoshi dont vous avez les liens des livres chez AMAZON sous leurs noms.
Enjoy !
R comme Remember
Publié par Monique-Mauve dans Androïd, cadres pour créas, Facebook (400 pixels de largeur), Graphisme, Journal de bord le 5 avril 2014
Puisqu’il n’y a Pas encore de Papillons …
Publié par Monique-Mauve dans Facebook (400 pixels de largeur), Graphisme, Journal de bord le 30 mars 2014
P comme Printemps ?
Publié par Monique-Mauve dans cadres pour créas, Facebook (400 pixels de largeur), Graphisme, Journal de bord, Petite Méthode le 29 mars 2014
avec de faciles cadres à baguette ronde au passage
tout d’abord, un vichy printanier
ensuite de petites fleurs blanches à coudre sur le vichy à carreaux, choisies là : http://www.alittlemercerie.com/ blanchies et proprement isolées sur leur calque
Cette tuile n’étant pas symétrique par le cadre, éclairé en haut à gauche, comme il se doit, il faut poser les tuiles une à une pour construire un cadre avec :
Je me demandais donc si le printemps était vraiment arrivé :
Le cadre à baguette ronde ? le voici, en jaune et noir sur un fond rouge
Nous n’utiliserons qu’un effet : Bevel, le biseau qu’on trouve ici sur le menu
en l’appliquant une première fois à un second calque placé au-dessus du fond rouge
permutons ensuite ce second calque une fois horizontalement et une fois verticalement de façon à obtenir cette disposition du cadre jaune et noir :
et, sans avoir ni rien changé d’autre, ni rien ajouté par dessus la pile de calques, appliquons une seconde fois l’effet Bevel, biseau, sur ce deuxième calque qui porte le premier :
Et voici le résultat enregistré :
auquel nous enlevons le fond rouge rien qu’en supprimant le calque qui le porte :
Enjoy !