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Il y avait le Commandant K1 sur la passerelle
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 12 octobre 2012
mais qui a dit quoi exactement ? le souriceau n’entends pas suffisamment bien pour avancer quoi que ce soit sur ce point précis.

Arrêt du pilote automatique, on conduit nous-mêmes
A priori, ce doit être le Commandant K2 AMBROSIO qui a prononcé cette phrase.

On se maintient à une distance de la côte de 0,5 milles nautiques minimum.

Là, la speakerine dit que le Commandant prend la main.
Ce bateau n’a jamais été la Concordia que vous verrez un peu plus loin et qui est représentée par un symbole différent.
Vous voyez au-dessus le promontoire de l’Argentario, et sur le bord inférieur de la vidéo, l’île de Giannutri. Il faut avoir dépassé les deux pour ensuite tourner vers la gauche en direction de l’ile du Giglio. Le câble souterrain (l’ondulation violette) est à peu de choses près la route directe Civitavecchia-Savone dans cette portion-là du trajet.

JE PRENDS LA MAIN !
Le Commandant (à priori) vient de se rendre compte qu’il va droit vers des écueils.
Soit dit entre parenthèses, ça se passait de nuit et la photo ci-dessus vient des pages de soutien de Facebook. Le Commandant SCHETTINO n’avait pas ses lunettes de repos (qui ont tant fait parler d’elles à une certaine époque) mais ses jumelles à infra-rouge, comme les sentinelles de nos jours. Il tenait le poste de vigie et surveillait l’horizon, comme le marin de service dans le nid de pie des bateaux de la marine à voile de nos souvenirs.

Cette vue-là est placée au bon moment, vous constatez que la Concordia est représentée différemment que le bateau de tout à l’heure.
L’accident lui-même, les chocs vont avoir lieu.

Fermer les portes étanches de la poupe !
(on vient de cogner au niveau de la poupe).

FERMER LES PORTES ÉTANCHES DE POUPE !

Là, le Commandant ne dit rien, mais grâce aux travaux des spécialistes qui ont éclairci la vidéo enregistrée, on le reconnait bien.

Black-out !
Plus d’électricité.

MAIS OÙ AVONS-NOUS TOUCHÉ ?
Toujours dans la nuit, la passerelle est éclairée par les feux rouges que nous avons déjà vus et qui sont branchés sur, je dirai « le groupe électrogène », le ou les générateur(s) de secours.
Et c’est maintenant qu’on vous montre les jumelles, dans leur usage de jour d’ailleurs (juste une fonction à activer la nuit si mes souvenirs sont bons). L’engin est assez cher.

Un rocher ! c’était un rocher à fleur d’eau !
Et on revient alors à l’un des nombreux bidouillages qui ont circulé au sujet de cette affaire :
il me semblait que l’accident avait eu lieu le 13/01/12 ?

On voit le Commandant K1 qui regarde directement devant, il n’y a plus rien à voir de toute façon, les écueils tant bien que mal ont presque été évités de justesse. Par contre, il faut communiquer avec tous les intervenants extérieurs, ceux qui donnent les ordres (seul maître après Dieu ? foutaise !) et ceux qui vont coopérer entre eux et avec lui pour que les secours soient le plus rapidement possible sur les lieux.
Alors
1°/ je pense au Joola qui a attendu les secours toute une nuit dans une position autrement plus critique que la Concordia
2°/ il a fait ça comme vous et moi, avec le téléphone portable qu’il a déjà en main sur la photo.

IL Y A 2 COMPARTIMENTS NOYÉS.

Non, nous ne coulons pas,… nous ne coulons pas.
2 compartiments, c’est bon, le bateau est son propre canot de sauvetage, géant comme lui.
Photo-souvenir encore d’une séance de photos avec les passagers, devant l’écran bleu à cela consacré et pendant laquelle, quelques années auparavant, IL N’AVAIT PAS PU MATÉRIELLEMENT ÊTRE SUR LA PASSERELLE EN MÊME TEMPS.
Comme tout à l’heure quand il avait quittée pour venir accueillir en personne les passagers montés à Civitavecchia.
Et manger un morceau avant le passage délicat.

Je vais faire jeter l’ancre, mais pas tout de suite, il faut encore attendre un petit moment.

On arrive là, ensuite il faudra appeler pour un remorqueur et c’est bon.
Heu … il fait toujours nuit, n’est-ce pas.

Oui, je le sais.

Hé, je le sais, je le sais que c’est de ma faute.
Quoi exactement, moi je ne le sais toujours pas.

Vous allez voir mettre à l’eau ce canot de sauvetage alors que la grue au-dessus est pas mal inclinée par rapport à l’horizontale, et elle est parallèle au plancher !

Nous déclarons l’abandon ?

Attends un peu, je voudrais savoir quelque chose.
Il y a une interruption dans l’enregistrement, le Commandant a posé des questions techniques pour savoir si le bateau allait rester stable dans sa position inclinée ou chavirer.

MAINTENANT. Vous jetez l’ancre s’il vous plait.

Allez, on évacue à droite
(du côté du Giglio, celui qui est enfoncé dans l’eau).

Alors, on le donne, cet abandon du navire ?

?

On donne l’abandon du navire, allez, fais là, l’annonce.

Abandon du navire !
Vous remarquez toujours le Commandant SCHETTINO, éclairé par les lumières résiduelles bleues.

Ici, vous le verrez mieux, entre deux sous-titres.

Non, à la place de « Abandon du navire », tu dis plutôt « Nous allons amener les passagers à terre ».

À TERRE !
Vous pouvez visionner la vidéo sur le site où elle a été publiée:
http://multimedia.quotidiano.net/?tipo=media&media=26490
Elle est présentée comme un enregistrement complet du contenu de la boite noire et c’est matériellement impossible, ça n’a pas duré que 1 minute et 40 secondes.
C’est un montage centré sur le Commandant SCHETTINO, le Commandant qui commande la Costa Concordia, mais vous apercevez avec lui quelques-uns de la dizaine d’Officiers qui sont restés présents à ses côtés jusqu’au bout de ce qui devait être fait depuis la passerelle.
Je rappelle que les Officiers qu’on ne voit pas étaient mobilisés aussi.
Je rappelle enfin que l’équipage, ceux qu’on n’a « pas vus », les marins (évidement, si on s’attendait à des personnes avec un béret blanc et un pompon rouge à toucher pour la chance, c’était raté), les marins donc, ce sont le personnel navigant, les serveurs, le personnel hôtelier et d’animation, tous ceux qui avaient un gilet de sauvetage jaune et qui sont présents sur toutes les vidéos d’amateurs que les passagers ont tournées dans l’urgence et la peur.
Le Commandant SCHETTINO sera présent (ainsi que le Commandant AMBROSIO et les personnes inculpées de la société COSTA) et pourra expliquer par la voix de son avocat certains points qui échappent aux souriceaux terriens dans mon genre.
C’est la première fois au monde que ce sera possible et en cela, les survivants de la Concordia ont beaucoup de chance.
Ils vont savoir pourquoi la Concordia était trop près de la côte malgré les instructions de son K1, reprises ici par son K2 de quart.
Comme les deux épaves jadis découvertes par des plongeurs sur lesquelles elle est venue se coucher à jamais. Comme toutes celles qui dorment par le fonds de l’ile du Giglio, la plus belle de l’archipel Toscan.
N’est-ce pas là qu’Ulysse avait perdu jadis 11 de ses 12 vaisseaux juste avant de rencontrer la Magicienne Circé sur l’ile d’Aéa ?
Je vais vous dire un secret, c’est vraiment arrivé :
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 23 septembre 2012
en 2008, un bateau géant s’est complètement retourné.
Journalistes, passagers, lecteurs, téléspectateurs, nous avons tous la mémoire sélective.
Et courte : 4 ans, ce n’est pas si vieux.
Le voilà, un peu dans la même position que notre Costa Concordia par rapport à la côte, c’est-à-dire pas très loin. Seulement lui, aucun rebord rocheux du fond ne l’a empêché de se retourner complètement.

Alors voilà comment il était juste après que le typhon qui l’a pris juste dans son œil se soit calmé :

Voilà ce que les sauveteurs, Garde Côtière comprise, ont trouvé quand ils ont pu s’approcher, à partir d’un jour plus tard seulement :

Vous pouvez constater par rapport à eux la taille du mastodonte complètement retourné et immergé.
Lui, le voilà, je manque à tous mes devoirs, je ne vous l’avais pas présenté :

Pour lui, pour pratiquement tous ceux qui étaient à bord, tout a été fini en 1 petite heure.
Petite si on veut. Ils ont tout vécu : le retournement après avoir été secoués comme des pruniers par les vagues, l’asphyxie, la noyade, l’empoisonnement par des gaz toxiques qui se sont dégagés. Tout a dû être d’autant plus long du fait qu’il y avait moins de baies vitrées, l’horreur, la complète, la totale a duré d’autant plus longtemps. Presque tous ceux qui sont arrivés à sortir avant ont été jetés à l’eau, roulés, brisés, noyés par les éléments déchainés sous la pluie torrentielle dans un vacarme déjà d’enfer.
Il s’appelait le MV Princess of the Stars et c’était un ferry. Il avait 862 personnes à son bord, personnel navigant (111) et passagers (751) confondus, m’en voudrez-vous vraiment beaucoup si je les mets tous sur le même plan à l’heure de leur mort ?
Son Commandant qui commande était le Capitaine Florencio MARIMON, il n’est pas revenu. Pour raconter ensuite, il n’est resté que 34 rescapés, tous des passagers. On n’a pas pu et de loin rendre tous les corps aux familles. On en retrouve encore (âmes sensibles, abstenez- vous – c’est pour la photo que je vous donne le lien) http://www.gmanetwork.com/news/story/262755/news/regions/4-years-after-princess-of-the-stars-tragedy-more-possible-remains-found
Et voilà le plus dur, découvrir ce schéma que je n’ai pas le cœur de rendre plus net m’a personnellement coupé la respiration :

Voilà la situation de la Concordia encore actuellement :

En gris le fond qui retient la Concordia de glisser.
Une suite de petits laxismes de toutes parts a fini par déborder, il a fini par y en avoir un de trop, la goutte d’eau salée qui a fait déborder la Méditerranée et le bon sens général à ce qu’on dirait. Elle nous a sorti de notre petit confort moral de début du XXIème siècle. Crise ou pas crise, erreurs ou pas erreurs et de toute façon, je ne suis pas qualifiée pour réaliser seulement ce genre de choses,
je constate que,
encadrée par le Commandant SCHETTINO qui a su rester lucide dans une situation extrêmement préoccupante comme nous le révèlent chaque jour davantage les fuites autorisées par les magistrats italiens à la presse de leur pays, l’équipe d’Officiers et l’équipage de la Costa Concordia a réussi à éviter le même sort aux quelque 3000 passagers survivants du 13 janvier 2012
et je sais,
nous savons tous, qu’ils le savent car le rapport d’expertise complet est communiqué aux parties prenantes, comme tous les autres documents d’ailleurs après traduction dans les quatre principales langues européennes dont le français par ordre des magistrats chargés de l’affaire là bas, à GROSSETO.
Alors ne pas lui dire déjà un gros « Merci », un vrai, du fond du cœur pour ce qu’il a déjà fait. Un gros « Pardon », on a eu tellement peur qu’on ne s’est pas rendu compte que vous étiez là, en train de vous battre pour nous, on ne s’est pas rendu compte que la suite allait se dérouler comme elle s’est déroulée en répondant à chaud aux micros tendus.
Ce ne serait pas tout à fait honnête, ce n’est pas ce que nos parents, nos professeurs nous ont appris pour que nous vivions dignement notre vraie vie.
Et ne pas profiter du fait que le Commandant SCHETTINO est vivant et bien vivant, a eu « les sensations » in vivo, in live, qu’il a les connaissances nécessaires et suffisantes bien dans sa tête pour élaborer une remédiation
pour lui demander de participer le tout premier
aux travaux sur l’amélioration de la sécurité des bateaux de croisière
qui ont déjà commencé,
ce serait surréaliste.
Chapeau, mon Commandant !
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 10 septembre 2012
c’est virtuel, c’est donné d’instinct du haut de mon ignorance, mais c’est sincère
la vidéo montre, réduits en 5 min 23 l’activité des secours arrivés sur le site de l’échouement
Une fois la Concordia échouée, les deux balises fonctionnent à Giglio-Porte. Pour les voir, il faut regarder avec la loupe éventuellement, ou en plein écran, mais là elles fonctionnent – à leur façon à elles – toutes les deux.
Alors la manœuvre finale dans le noir complet, avec ces lumignons pour tout repère – si ! il n’y a pas de phare dans le secteur – faut avoir de bons yeux,
en bas, la lumière du phare du Capel Rosso
avoir échoué confortablement la Concordia – si, compte tenu du fait que le rocher est solide et la Concordia aussi – elle s’est calée d’accord, mais elle n’a pas glissé vers la fosse voisine, elle ne s’est pas retournée comme c’était à craindre si elle avait pas fait demi-tour (elle aurait été calée vers le bas de droite à gauche, poussée par son poids vers la fosse voisine, celle qui faisait si peur quand les journaux ont parlé de pollution des fonds marins protégés par le fuel, vous vous souvenez ?)
Et quand je dis le noir complet, il était complet de chez complet : sur les écrans aussi,
- plus de carte,
- plus de localisation « je suis où exactement ? »
- plus d’indication sur les vents et courants,
- plus de calculatrice intégrée-qui-calcule-automatiquement-d’un-clic-les -corrections-parce-que-les-cartes-sont-plates-et-que-la-terre-est-ronde.
Avec un bateau géant, il fallait sentir ça par les réactions du mastodonte.
Alors, les avoir ramenés tous vivants au rivage dans ces conditions, chapeau !
Le coup de chapeau d’un souriceau, ça peut valoir quoi ?
sais pas, mais je le lui donne quand même :
« Chapeau, mon Commandant ! »

Le radar de bord de la Costa Concordia – 2ème essai
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 7 septembre 2012
par le souriceau de bord de la Costa Concordia à terre
Personnellement, je n’entends aucun son sur tous les enregistrements que j’ai étudiés avec des prothèses auditives quasiment neuves et un casque que je peux utiliser par-dessus. C’est curieux parce que j’ai un souvenir sifflant des écrans-radar verts avec le rayon qui tourne des avions. Mais les sifflements les plus aigus n’étant que des souvenirs, je me garderai bien d’en déduire quoique ce soit.
Et ce d’autant qu’il apparait « RINGS OFF » (sonneries inactives) sur l’écran.
La suite uniquement en visuel donc.
1. Le point sur le radar de la Concordia : ce n’est pas celui qu’on apprend dans l’enseignement général et ce n’est pas le seul appareil d’aide au pilotage présent sur la passerelle
Sur la passerelle, rien qu’avec les photos insérées dans le post dont le lien est ci-dessus, il y a 3 radars de marine et 2 lecteur de cartes marines, le tout avec des écrans de taille normale, bien visibles et bien lisibles pour ceux qui ont appris à s’en servir. Nous avons constaté dans mon premier essai sur le radar que les officiers jouaient sur l’échelle du radar à volonté.
Le radar du cours est un dispositif qui envoie une onde électromagnétique, qui en recueille le retour après qu’elle ait rebondi sur un obstacle, qui mesure le temps nécessaire pour parcourir les deux trajets (aller et retour) et un calculateur y est intégré qui déduit pour affichage la distance radar-obstacle.
Le radar de marine lui-même apparait comme un ordinateur ordinaire pour l’écran, son clavier par contre est spécialisé. En plus de la fonction radar, l’appareil sert de lecteur de cartes nautiques, de boussole et de station météo, l’équivalent du compteur de vitesse de la voiture et du GPS en plus perfectionné. Le tout est judicieusement superposé et c’est l’ensemble qu’on voit sur l’écran.
Le résultat, c’est qu’on sait où on est, où on va, dans quelles conditions et à quelle vitesse on y va rien qu’en regardant ledit écran. En principe.
2. Reconstitution de la route enregistrée dans le radar à partir des saisies d’écran faites juste quand les noms des points changent
A ce moment-là, la distance au prochain point sera donnée (en milles marins), ainsi que les angles et coordonnées (longitude et latitude) qui me permettront de le situer sur la carte à partir de là où « je » suis.
Les premiers points correspondent à la sortie du port de CIVITAVECCHIA. Autrement dit, pratiquement ils sont pratiquement confondus avec le point de sortie du port sur la bonne route marine à l’échelle où on verra ensemble les points 5, 6 et 7, le ou les suivants dont le dernier aurait été SAVONA n’apparaissant pas sur l’écran après l’accident.
En visionnant la vidéo de l’enregistrement du radar de la Costa Concordia du journal-web en plein écran, on peut arriver à saisir au vol les deux images suivantes :


La partie de la colonne de droite qui donne les renseignements sur la route est la partie TRACK DATA (données sur la route) :

La Concordia était amarrée au quai 12 et le point 2 avait été nommé par le Commandant SCHETTINO « brise-lames », les points 3, 4 et 5 s’appellent plus ou moins « sortie du port » et tous seraient confondus à l’échelle nécessaire pour avoir à la fois CIVITAVECCHIA et SAVONE sur l’écran. Entre SAVONE et CIVITAVECCHIA, la navigation touristique devait être terminée d’après le programme, juste avant un point qui s’appelle PALMAIOLA, l’une des deux dernières iles à côtoyer.
Les trois points intéressants à mon niveau de connaissance sont donc finalement CIVITAVECCHIA, CAPO D’UOMO au tournant vers le GIGLIO et PALMAIOLA.
Voici ce que j’obtiens pour la route sur GOOGLE EARTH :

3. Seulement, la Concordia est là où elle est, en dehors de la route TRACK 9012 Civitavec-Savona qui avait été enregistrée au départ
et j’ai fait trois saisies d’écran qui m’intriguent, à la traversée d’un câble sous-marin qu’il n’était pas prévu de croiser quelques heures plus tôt.
Ces trois screenshots m’intriguent à cause du changement d’aspect spectaculaire de la route que j’ai visualisée en rouge en l’espace de trois vues presque successives, les voici, un peu travaillés pour les rendre bien visibles :
Elles montrent toutes que la Concordia se dirigeait droit sur le cap qui est deux plages en dessous de Porto-Giglio.
Alors, qu’est-ce qu’il y a à cet endroit-là ?
Il y a une jolie auberge qui propose des activités de travaux manuels, enfouie dans les pins.
Voici la vue sur la mer qu’on y a
- à Cannelle, une petite balise pas lumineuse du tout d’après la carte marine et que je n’ai pas su voir sur les photos du coin,
- là rien du tout,
- entre eux et Porto-Giglio la colline qui se finit dans la mer en formant le groupe d’écueil du Scole, sur la passerelle personne ne pouvait voir les lumières de la côte parce qu’il n’y avait aucune lumière sur la côte à cet endroit là.
Quand le Commandant SCHETTINO a pris le commandement du bateau on ne voyait plus celle du phare du sud de l’ile à cause de la colline de gauche, on ne voyait pas ou plus les lumières des deux balises rouge et verte de Porto-Giglio. Il n’y avait que la lueur de l’écume sur les caps ou écueils les plus proches qui puissent être visibles et encore, à condition d’être au poste de la vigie avec les jumelles infra-rouges de nuit.
Il y était, il a ramené la Concordia près du bord, tournée du bon côté, il l’a posée sur le fond rocheux et a enfin ordonné l’abandon de son navire.
A ce moment-là, à bord, tout le monde était bien vivant.
Inquiet, mais sain et sauf.
Après …
« Je suis libre, mais, s’il vous plait, dites-moi où je peux aller ? »
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 30 août 2012
attribué à Francesco SCHETTINO dans un dessin « satirique » par ailleurs,
entendez un dessin « humoristique »
Le Commandant de la Costa Concordia a été libéré officiellement, il y a quelques temps déjà par les magistrats italiens.
La seule restriction à sa liberté est de rester sur le territoire de sa ville de résidence : META DI SORRENTO écrasée de Soleil par la canicule (que nous connaissons aussi) dans le Sud de l’Italie.
Sa première sortie a été pour aller retrouver la mer dont, ça n’engage que moi, il devait éprouver un manque physique.
Mais vous êtes peut-être déjà au courant ? un paparazzi l’a filmé au téléobjectif TOUT LE TEMPS de sa sortie.
Le film a été racheté et commenté comme d’habitude par un journal anglais.
Précédemment, les paparazzis l’avaient réveillé par je ne sais quel moyen et je vous avais montré dans un précédent billet ce qu’ils avaient appelé une apparition accordée par lui (traduction de Mézigue).
Voici ce que je trouve aujourd’hui dans un journal-web, maintenant, ils se filment entre eux, rivalisant de …
faites-moi des propositions, le mot juste ne me vient pas.


