Archives de la catégorie Journal de bord
Les refuges de France manquent de couvertures pour cet hiver.
Publié par Monique-Mauve dans Journal de bord le 2 octobre 2013
A la place du traducteur qui était affiché dans la colonne de droite alors que nous avons tous notre préféré en favori, vous trouverez un lien vers la possibilité de participer à la solidarité envers nos amis à quatre pattes.
Un clic sur la bannière ci-dessous permet d’offrir quelques cm² de couverture polaire.
Le geste est financièrement gratuit, il ne coûte que le temps de le faire.
Un petit jeu genre questions à choix multiples permet de gagner quelques cm² de couverture supplémentaires, surprise garantie en cas d’erreur…
entre 00 h et 08 h
entre 08 h et 16 h
entre 16 h et 00 h
Soit un maximum de 3 clics par jour et 9 cm2 offerts aux animaux abandonnés :
6 cm2 générés par les clics + 3 cm2 générés par les bonnes réponses au Quizz.
Fraternité
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Graphisme, Journal de bord le 17 Mai 2013
Egalité
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Graphisme, Journal de bord le 17 Mai 2013
Une chose encore aurait pu sauver 32 vies humaines
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 27 avril 2013
Une balise cardinale Est, une balise de danger installée au raz de l’eau, une toute petite balise comme celle-ci :
Rien que cette petite balise, sur un rocher.
L’échouage du Royal Majestic : l’électronique, l’informatique et l’Homme
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 20 avril 2013
rapport d’accident en anglais de 22 pages là : http://ti.arc.nasa.gov/m/profile/adegani/Grounding%20of%20the%20Royal%20Majesty.pdf
résumé en français des échanges Commandant – Officiers de quart là : http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=14226
J’explique :
SOL et DR, et il aurait fallu voir les deux pour s’apercevoir de quelque chose et prendre les mesures salvatrices, revenir aux bonnes vieilles méthodes de la Marine à voile par exemple.
Ils n’ont pas su parce qu’ils n’avaient pas appris au cours de leur formation, et aucun ne pouvait deviner que les appareils dont on avait doté leur paquebot n’avaient pas été soigneusement adaptés entre eux au point de ne pas transmettre une chose aussi importante !
Les deux Officier de quart qui se sont succédé ont eu tellement confiance en ce système moderne, qu’ils n’ont pas réalisé que les observations visuelles ne cadraient pas.
Ils ont reporté deux fois au Commandant sans préciser « j’ai vu la bouée que vous me demandez – sur le radar seulement ». Dommage parce que ce n’était pas elles.
Ils avaient un sondeur, je crois qu’il n’était pas allumé. Vu la route qu’ils devaient suivre, il n’y en avait pas besoin. Le pilote automatique les tiendrait loin des bas-fonds.
L’accident du Royal Majesty a été analysé, l’analyse a été suivie de quelques recommandations :
- observer les amers (à vue) et avertir le commandant en cas d’absence d’observation d’un amer important,
- utiliser le sondeur,
- utiliser plusieurs systèmes pour déterminer la position.








