2012 in review
Publié par Monique-Mauve dans Journal de bord le 31 décembre 2012
Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.
En voici un extrait :
4.329 films ont été soumis au festival de Cannes cette année. Ce blog a été vu 15 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 3 festivals.
On the deck, sur le pont, un jeu d’adresse
Publié par Monique-Mauve dans Jeux le 29 décembre 2012
http://www.flibus.com/games/5477/on-the-deck.html
En principe, n’est-ce pas, un bon Capitaine ne perd ni chargement ni passager.
La mer va faire des vagues gentillettes et les blocs ou/et les personnes risquent de glisser sur le pont.
Vous commandez le bateau à la souris et plus particulièrement ici maintenez sa stabilité
en déplaçant la souris vers la droite ou la gauche, bouton gauche enfoncé.
Enjoy
Mitoza : un jeu, un jouet ?
Publié par Monique-Mauve dans Jeux le 29 décembre 2012
Cliquez sur le choix de droite ou celui de gauche et suivez ce que devient la petite graine.
Enjoy
Un petit jeu anti-stress : Interactive Buddy
Publié par Monique-Mauve dans Jeux le 29 décembre 2012
| Interactive buddy | Jeux de tir avec Jeuxclic.com |
Ce jeu est beaucoup plus perfectionné que celui de la poupée vaudou que je vous ai présenté en d’autres temps, tout en permettant de manipuler pas mal le personnage Buddy.
Je vous laisse découvrir toutes les possibilités d’action par vous-mêmes.
Enjoy.
L’abandon, c’est ça :
Publié par Monique-Mauve dans Commandant SCHETTINO, Journal de bord le 27 décembre 2012
C’est l’enfant handicapée qu’on oublie d’aller voir le week-end à l’Institut, c’est la grand’mère qui s’est si bien habituée dans sa Maison de Retraite qu’on la dérangerait dans ses habitudes si on se dérangeait dans nos sacro-saints loisirs.
C’est quelqu’un qui néglige, c’est quelqu’un qui s’en va, c’est quelqu’un qui oublie et passe à autre chose.
Ce n’est pas ça :
Rester seul le plus près possible de la Concordia renversée, relié aux interlocuteurs indispensables par un téléphone portable en essayant de faire durer sa batterie jusqu’au jour et continuer son travail dans le noir, dans le froid, en regardant mourir la moitié de soi-même, fier malgré tout d’avoir fait son devoir : ramener le paquebot, ramener les passagers à terre.
C’est l’étranger qui hurle et essaie d’achever l’homme blessé après avoir à plusieurs reprises refusé le nécessaire, un remorqueur, un hélicoptère, lui refusant même le respect du à un collègue du même grade que lui dans le choix de son vocabulaire.
C’est l’ami qui n’était qu’un collègue de travail, c’est le patron qui enfonce, c’est la mauvaise foi de celui qu’on a sauvé.




