2012 in review

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

4.329 films ont été soumis au festival de Cannes cette année. Ce blog a été vu 15 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 3 festivals.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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On the deck, sur le pont, un jeu d’adresse

http://www.flibus.com/games/5477/on-the-deck.html

En principe, n’est-ce pas, un bon Capitaine ne perd ni chargement ni passager.

La mer va faire des vagues gentillettes et les blocs ou/et les personnes risquent de glisser sur le pont.

Vous commandez le bateau à la souris et  plus particulièrement ici maintenez sa stabilité

en déplaçant la souris vers la droite ou la gauche, bouton gauche enfoncé.

Enjoy

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Mitoza : un jeu, un jouet ?

Cliquez sur le choix de droite ou celui de gauche et suivez ce que devient la petite graine.

Enjoy

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Un petit jeu anti-stress : Interactive Buddy

Interactive buddy | Jeux de tir avec Jeuxclic.com

Ce jeu est beaucoup plus perfectionné que celui de la poupée vaudou que je vous ai présenté en d’autres temps, tout en permettant de manipuler pas mal le personnage Buddy.

Je vous laisse découvrir toutes les possibilités d’action par vous-mêmes.

Enjoy.

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L’abandon, c’est ça :

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C’est l’enfant handicapée qu’on oublie d’aller voir le week-end à l’Institut, c’est la grand’mère qui s’est si bien habituée dans sa Maison de Retraite qu’on la dérangerait dans ses habitudes si on se dérangeait dans nos sacro-saints loisirs.

C’est quelqu’un qui néglige, c’est quelqu’un qui s’en va, c’est quelqu’un qui oublie et passe à autre chose.

 

Ce n’est pas ça :

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Rester seul le plus près possible de la Concordia renversée, relié aux interlocuteurs indispensables par un téléphone portable en essayant de faire durer sa batterie jusqu’au jour et continuer son travail dans le noir, dans le froid, en regardant mourir la moitié de soi-même, fier malgré tout d’avoir fait son devoir : ramener le paquebot, ramener les passagers à terre. 

C’est l’étranger qui hurle et essaie d’achever l’homme blessé après avoir à plusieurs reprises refusé le nécessaire, un remorqueur, un hélicoptère, lui refusant même le respect du à un collègue du même grade que lui dans le choix de son vocabulaire.

C’est l’ami qui n’était qu’un collègue de travail, c’est le patron qui enfonce, c’est la mauvaise foi de celui qu’on a sauvé.

 

Voyez-vous, le Commandant SCHETTINO n’est pas tombé de son vélo, avec son épouse sur le cadre et sa fille sur le porte-bagage, sur une route avec peut-être quelques gravillons traitres, mais avec un goudron redoutablement bien solide sous les pneus. Il a eu un accident avec un paquebot géant chargé de 4000 âmes qui l’a envoyé en pleine mer après en avoir évité un premier qui aurait plus sûrement fait s’écraser comme une crêpe le bâtiment entier arrivant de plein fouet sur l’ile, avant le SCOLE d’ailleurs, qu’il ne lui aurait permis de monter sur la plage, comme dans un dessin animé pour y débarquer des passagers contrariés en pleine nuit et en pleine cambrouse.

Quand on fait son devoir, on ne s’attend pas à des félicitations, quand c’est dans une situation extrême, on s’attend à un soupçon de considération, certainement pas à l’ingratitude générale et encore moins à ce qui a suivi et perdure encore suite à l’ignorance du sujet stupéfiante des employés de certains médias à un an d’un l’évènement classé par d’autres comme étant de ceux qui ont marqué l’année et la mauvaise foi caractérisée de certaines personnes concernées donc s’étant logiquement tenues au courant de tout ce qui a été publié sur l’évolution de l’affaire. 

D’accord, il faut tout vérifier et recouper pour suivre, d’accord le scepticisme envers la chose publiée sur les journaux-web est de nos jours de rigueur, mais il y a tout de même des limites à l’incrédulité et au parti-pris.

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