Billet historico-géographique
Publié par Monique-Mauve dans Atelier de Régine le 21 septembre 2009
et franco-mondial
Atelier de Régine, semaine 29 GUE http://redeba.spaces.live.com/blog/cns!55AB7DB88B512407!12900.entry
Histoire franco-mondiale
J’affirme que :
Bertrand du GUESCLIN (1320 – 1380)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_du_Guesclin
est le père spirituel de Ernesto CHE GUEVARA (1928 – 1967)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara
Suivez-moi plutôt :
Dans le Petit Larousse Illustré de 1991, p. 1307, je lis pour Du GUESCLIN “… nommé connétable (1370), il mena contre les Anglais une efficace guerre de harcèlement… ” pour GUEVARA “… il participa à la guérilla bolivienne… ” et qu’est-ce que la guérilla ? Feuilletons jusqu’à la page 477 où nous lisons “guerre de harcèlement, d’embuscades, de coups de main menée par des unités régulières ou des troupes de partisans”. Je me permettrai d’ajouter de guets-apens.
Côté vécu : GUEVARA était un joueur d’échecs
qui participait à des tournois et un joueur de rugby
contrarié. Ca le rapproche encore de Du GUESCLIN : tous deux se sont fait engueuler par leur père, à six siècles de distance, presque dingues tant ils avaient une forte personnalité, le dialogue, avec eux était impossible, pleins de morgue et d’orgueil, ils ont nargué l’autorité toute leur vie. On peut dire que dans le domaine, ils ont navigué à vue, n’ont pas eu peur de faire des vagues.
Parlant plusieurs langues, en tout cas bilingues, tous deux ont eu leur timbre quasiment de leur vivant, et je ne parle pas de celui de leur voix quoiqu’ils aient harangué leurs troupes à les rendre sourdingues.
Leurs fins furent analogues : tous deux sont morts sans avoir fait ça :
.
Pour la petite histoire :
Tous deux ont eu recours, pour guérir leurs blessures aux onguents de plantes chères à Maurice MESSEGUE, l’un à cause de l’époque, l’autre parce qu’il lui fallait rester caché. Et avec la vie qu’ils ont menée, la vertu tonicardiaque du muguet (le “mugue” ou “musguet” est connu depuis 1200) leur était particulièrement indiquée.
Ainsi que le relatent ARISTOPHANE dans “Les guêpes” : “Pendant les campagnes, abeilles, guêpes et frelons faisaient aussi des victimes, quel malheur de voir cela ! “ et TOLSTOÏ, dans “Guerre et Paix” : “dès qu’ils quittaient la guérite, les guetteurs se retrouvaient à l’auberge “Au gué Ridon” autour d’un gueuleton , la salière de sel de Guérande en action, devant une chope de Gueuze et se préparaient à baguenauder et courir la gueuse toute la nuit en chantant comme Georges GUETARY “ ( traduction : ils allaient draguer, ils partaient en goguette). Jean GUEHENNO précise : “ Notez sous le long jupon des femmes de cette époque, la guêpière, un guêpier où se prenaient ces farouches guerriers qui imaginaient volontiers le dessous des guenilles.”
Géographie franco-mondiale
J’hésite :
Eblouie par les ressources en villes portant un nom commençant par les lettres G U E dans le vieux continent et dans l’autre, je voulais vous les situer sur une planisphère. En effet, comparer sur une seule carte les campagnes de nos deux guérilleros me semblait un apport intéressant à notre culture commune en complément aux documents séparées de WIKIPEDIA. Pour avoir autant bourlingué en guerroyant, fallait-il qu’ils soient résistants à la fatigue !
Il ne faut pas que j’oublie d’y mentionner GUERNICA, où PICASSO a fait une photo de guerre restée célèbre.
D’un autre côté, si des collégiens de ma connaissance les voient et les retiennent, après toutes les blagues que j’ai racontées en Littérature (et Art)… c’est trop déguelasse : j’interromps là mon monologue.
Epilogue :
Les nouvelles “émogueules” de ce billet viennent de http://www.emofaces.com/emoticons/r/3 qui ne demande qu’un lien en retour. Voilà qui est fait. Je les trouve moins jolies, mais quel choix !
Le mot “émogueules” est inventé par mézigue. Jusqu’à ce qu’un site l’adopte. J’ai le slogan : “Elles sont pas chouettes mes émogueules ?” avec celle de SIM à côté sur la bannière.
Pour Sasha : un mandala rigolo
Publié par Monique-Mauve dans Journal de bord le 20 septembre 2009
Vrai et faux
Publié par Monique-Mauve dans Atelier de Ghislaine le 19 septembre 2009
pour l’Atelier de Ghislaine http://sunsyharrey.spaces.live.com/blog/cns!492B16957EB3DE8E!3574.entry
Consignes de la 4ème semaine : texte court – 6 mots obligatoires : blanc, indigo, vert, rouge, charrette, fût, cercueils , boîtes
Date limite : jeudi prochain
VRAI :
Mon arrière grand-père était menuisier-charpentier au village.
FAUX :
Il livrait avec sa charrette ses boîtes peintes en vert et blanc, ses fûts rouges et ses cercueils indigos.
En fait il avait une charrette, mais la photo est restée au village. Lui, il est à gauche, adossé au platane. Finalement je n’ai pas retouché la photo, le sépia est comme ça, si je demande à Paint.NET de la reprendre automatiquement, elle devient noir et blanc, ce qui n’est pas le but. Mais tel qu’on me l’a décrit, si on ne le voyait pas mieux, ça lui ferait de la peine, alors j’ai fait ce que j’ai pu avec cette photo d’époque et “Améliorer la netteté” dans Effets / Photo.
Bonjour, Sandrine,
Publié par Monique-Mauve dans Journal de bord le 18 septembre 2009
(je termine ici un commentaire. commencé chez Sandrine, puis interrompu bizarrement par l’orage)
Ton dos, ce sont les cartons blancs, indigos, verts et rouges que tu as faits, transportés puis défaits ? Quand j’ai vu passer la charrette avec les boîtes dessus, je me suis dit : "Ca, c’est Sandrine qui déménage. Heureusement qu’elle a pris un fût de limonade pour se donner le cœur à l’ouvrage." Seulement, tu as forcé sur la limonade et sur ton dos par la même occasion.









