Archives de la catégorie Atelier de Régine

La petite histoire d’Unicorne

(c’est le titre)

pour l’atelier de Zéphyrine “L’écriture en folie” http://zephyrine38.wordpress.com/2011/01/16/ecriture-en-folie-de-la-semaine-40-de-lannee-2/comment-page-1/#comment-10103

ORNE

licorne030_ancien

Il était une fois une petite licorne toute blanche dont le front était orné d’une jolie corne toute noire. L’attorney de son village, avec son grand bicorne, la mettait souvent au coin devant la grande borne qui était au centre de la grand place. Cette fois il y avait eu un vol de bigorneaux et elle commençait à en avoir assez d’entendre corner son nom par le garde-champêtre après qu’il ait appelé tout le monde avec son cornet à piston, juste parce qu’elle était née avec une corne noire. Son amie de cœur la corneille toute noire elle aussi ne savait que lui répondre lorsqu’elle lui demandait comment elle pourrait bien se faire décorner. La corneille était née sous le signe du Capricorne, signe sage et savant s’il en fut. Elle se borna tout d’abord à lui faire remarquer qu’elle ne serait plus une licorne sans sa corne, et elle réfléchit. Que ferait s’il était dans leur cas le grand savant Cornélius, par les cornes du diable ? Elle alla lui poser la question chez lui, dans l’Orne .Parmi les sornettes qu’il lui répondit, il y en avait une qui lui plaisait bien. Lorsqu’elle rejoignit son amie, encore au coin de la grande borne pour une histoire d’encornets cette fois ci, elle la trouva toute morne. Elle prit sa cornemuse, alla se placer sous la viorne et ouvrit un rouleau de partition signé Cornélius et dont le titre était “Ornementation”. Il y avait un signe magique sur cette partition, il ne fallait surtout pas l’écorner en jouant : c’était le signe du souhait. La première fois qu’elle le joua, elle pensa très fort à son amie licorne. La deuxième fois qu’elle le joua, elle pensa très fort à la corne de son amie licorne. La troisième fois qu’elle le joua, elle pensa très fort à la couleur blanche. Et la quatrième fois qu’elle le joua, elle pensa très fort à la viorne. Aussitôt, tout ce qui était blanc dans la viorne s’envola pour aller se poser sur la corne de la licorne. Il y avair des fleurs mais aussi des oiseaux. Si vous croisez dans vos promenades une licorne toute blanche avec une corne toute blanche de fleurs parfumées, toute vibrante de bruissement d’ailes, pensez que c’est grâce à l’amitié d’une corneille toute noire qu’elle ne fut plus jamais mise au coin par le trop sévère attorney au noir bicorne.

pour en savoir plus sur la corne de licorne, texte, gravures et photos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Corne_de_licorne

13 Commentaires

Sur ce coup, je suis carrément retardataire.

(c’est le titre)

pour l’atelier “L’écriture den folie de Zéphyrine http://zephyrine38.wordpress.com/2011/01/09/ecriture-en-folie-de-la-semaine-39-de-lannee-2/” de Zéphyrine#

AIRE

Quel sympathique choix abécédaire j’ai pu découvert ce matin, bien au chaud dans mon aire ! Le précédent nous avait rendues atrabilaires tellement il était peu alimentaire pour les apprenties-auteurs que nous sommes. Celui-ci fait bien mieux notre affaire.

mon componium

Justement, la semaine dernière, je recherchais un tout petit limonaire appelé componium * dont j’ai un exemplaire au village. Je me l’étais offert pour un anniversaire

suite après traitement antiparasitaire de mon ordinateur,

disney-donald-00010 

Et je continue pour ma partenaire de l’agro-alimentaire :

Vous m’avez crue démissionnaire ? Nenni, j’ai mis mon adversaire en quarantaine à défaut de l’abstraire de mon système grâce à mon freeware antiparasitaire. Ces hôtes binaires s’installent à plusieurs comme de bons colocataires, s’incrustent comme s’ils étaient nos actionnaires et ils finissent par être nos aliénataires si on n’y met pas rapidement bon ordre car ils s’attaquent directement à la pierre angulaire de .notre chère bécane. Avez-vous déjà consulté un annuaire de virus sur un site sérieux ? suis-je bête ! c’est notre bréviaire ! ils sont aussi nombreux que pellicules sur la réclame d’un antipelliculaire. Le bestiaire me rappelle les listes de dinosaures qu’il fallait apprendre par cœur en 6ème sans savoir nécessairement à quoi ils ressemblaient. De quoi faire une poussée d’urticaire quand on réalise clairement combien on risque d’en être bénéficiaire et qu’on sait le mal qu’on a pour s’en défaire. Faut dire aussi que ces célibataires se clonent et c’est héréditaire. Et dire qu’au départ il y a eu une innocente farce jubilaire ! Eh bien, elle fut incendiaire ! Maintenant, on citerait volontiers au génial inventeur de notre calvaire le début de la première Catilinaire : “Quousque tandem…” **.

020 Raticate 

Allez, je m’arrête de braire pamphlétairement. N’empêche que si je tenais le patibulaire commanditaire qui les met sur la Toile en nombre concentrationnaire chaque année à Noël, en dépit de mon fond débonnaire, je lui mijoterais avec joie un avenir crépusculaire. Si d’ordinaire, devant notaire,  j’ouvre une pétition contre l’impopulaire individu parasitaire, qui nous a tous mis en situation perpétuellement précaire, serez-vous solidaires et majoritairement  mes cosignataires ?

* http://www.ma-boite-a-musique.com/mag/fr/list-129996.htm

**  “Quousque tandem, Catilina, nuestram patientiam abutere ? “ – Jusques à quand, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?

8 Commentaires

Quelle idée !

( c’est le titre)

pour l’atelier de Zéphyrine, l’Ecriture en folie http://zephyrine38.wordpress.com/2011/01/02/ecriture-en-folie-de-la-semaine-38-de-lannee-2/

E M ME

Quelle idée rôdait subconsciemment dans la cervelle de Zéphyrine pour qu’elle nous emmène impudemment ce lot de lettres là : E, M, M, E ?

Pour un premier atelier de l’année, nous nous retrouvons toutes également emmerdées. Excusez-moi, il est impossible de d’écrire ça décemment. Je vais essayer de le dire éloquemment à défaut de pouvoir l’exprimer différemment. Apparemment, le choix semble sciemment correct : les aides numériques fournissent abondamment en mots adéquats. Quoique je désire ardemment rédiger une bonne copie, devant le clavier je m’aperçois qu’il en va différemment. En effet, la plupart de ces mots sont des adverbes conséquemment difficiles à placer dans un joyeux récit. Quel dilemme est le notre : jeter indolemment un bouquet d’adverbes sur le papier risque d’être à son tour éminemment emmerdant pour le lecteur. La flemme nous saisit fréquemment à l’idée de bâtir excellemment un papier avec un tel vocabulaire imprudemment imposé par cette gente femmelette. 

Je me demande impatiemment quelles vont être les récompenses, ça peut aller de la photographie d’un plateau d’emmenthals ramenée récemment de son travail aux gemmes les plus précieux diligemment fignolés à notre intention avec PaintShopPro.

10 Commentaires

L’Ecriture en folie de Zéphyrine chez moi

2010 12 19 B

24 Commentaires

Un peu d’Histoire : Frédéric Ier de Hohenstaufen

(c’est le titre)

pour l’atelier “L’Ecriture en folie “ de Zéphyrine http://zephyrine38.wordpress.com/2010/12/05/ecriture-en-folie-de-la-semaine-35-de-lannee-2/

ouss

2010 12 Kaysersberg01

http://www.kaysersberg.com/commune-kaysersberg.htm

  Frédéric Ier de Hohenstaufen, dit Frédéric Barberousse (1122 – 10 juin 1190) devait son surnom à sa broussailleuse barbe rousse. Il a bien guerroyé, comme on savait le faire en ce temps-là, s’orientant aux étoiles dans la cambrousse car la boussole n’est arrivée en Europe que vers 1600. En voilà un qui ne ménageait pas les coussinets de ses chiens et les sabots de ses chevaux qu’il emmenait par les chemins de la cambrousse sans les leur débroussailler ! Il traitait mieux ses soldats. Il n’avait que faire de régiments poussifs, fallait motiver les moussaillons comme il les appelait en leur tirant l’oreille, pas question qu’ils rebroussassent chemin devant l’ennemi, il devait pouvoir exiger qu’ils le repoussent !

En campagne, ses troupes avaient la permission de détrousser un habitant tout déboussolé, vert de frousse et cela n’éclaboussait pas sa réputation. Bien mieux, non seulement ca procédé n’émoussa point sa gloire, mais l’augmenta : en effet, ça lui faisait faire des économies d’intendance. Il pouvait consacrer les sous ainsi épargnés à l’achat toujours populaire de mahousses dindons gloussants que le soldat affectionnait en méchoui, de brousses du Rove pour le petit dessert des troupes sans oublier les tonneaux de bière mousseuse pour arroser le tout. Le repos du guerrier empoussiéré qui rentre du combat, se faisait dans des clairières moussues sur de moelleux coussins protégés par des housses de mousseline brodées main par de jeunes vierges locales à la jolie frimousse dans un concert de gloussements innocents. De mauvaises langues disent qu’ils en profitaient pour les trousser ensuite et qu’il naissait sur leur passage tout un tas de petits poussins… 

Il fut l’inventeur du cache-poussière pour lequel il obtint le premier prix au Concours LÉPINE. Il se moquait éperdument que son armure de gros poussah ne soit pas dépoussiérée. D’ailleurs, qui oserait affirmer qu’il n’est pas mort noyé dans le fleuve Saleph à cause d’un grain de poussière de trop parce qu’elle n’avait pas été époussetée ? En tout cas, ne le confondez pas avec Barbe-Bleue, le fameux placard n’est pas dans le donjon de Kaysersberg. Ceci est la “belle canonnière à fente de visée cruciforme” qui lui valut de figurer dans le livre GUINESS DES INVENTIONS, entre le bouton-poussoir, la montre à gousset et le bain moussant.

2010 12Kaysersberg02

http://chateau.over-blog.net/article-4450015.html 

J’ai honte ! pour des renseignements sérieux sur cette grande figure de l’histoire de l’Europe, allez plutôt faire un petit tour sur WIKIPÉDIA, notre bible, là : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Barberousse

10 Commentaires

%d blogueurs aiment cette page :