C’est que, ainsi que le constate Andrea Lombardi dans sa vidéo » 13 secondi di follia/ça s’est joué en 13 s » à 23 minutes et 34 secondes du début, je cite :
» Je sens déjá que ça va renâcler en face, car chaque fois que j’aborde ce sujet chaque explication tombe à l’eau.
C’est comme si on essayait de contenir une cascade que de tenter d’arrêter cette abomination. … sac de nœuds … nœud de serpents …
Ce qui est dit d’un côté crée une brèche de l’autre, c’est un peu comme essayer de colmater la brèche du Costa Concordia avec un chiffon. C’est pratiquement impossible.
Alors !
Quand on explique que la manœuvre n’était pas insensée, on nous répond que c’est la faute de Schettino qui compte le plus, quand il a pris la fuite ;
quand on explique qu’il n’a pas pris la fuite, on l’admet, mais … en réalité c’est qu’il n’a pas donné l’alerte à temps ;
quand on explique l’urgence, on nous dit que la manœuvre était insensée ;
quand on explique que la manœuvre est en fait logique, comme nous le verrons ce soir, on nous répond : oui, bien sûr … mais s’il l’avait faite à 5 nœuds.
Et pourquoi pas à 15 ? C’est comme entrer dans un péage à 170 kilomètres par heure de nuit, tous phares éteints. «
L’histoire de l’accident du Costa Concordia est quasiment un récit » à tiroirs »
Pour une fois, citons Wikipédia, qui est meilleure en Lettres qu’en Sciences :
» Un roman à tiroirs, une pièce à tiroirs ou une comédie à tiroirs sont des textes dans lesquels le récit de l’histoire principale est interrompue par des histoires secondaires qui ne sont pas nécessaires à la narration de l’histoire principale. Les parties secondaires sont parfois appelées récits enchâssés, l’histoire principale étant alors le récit-cadre. Dans certains romans, les parties secondaires peuvent elles-mêmes être interrompues par des récits enchâssés. «
Comment désamorce-t-on un dénigrement à tiroirs ? À moins que …
Si on pouvait reconnaîtra publiquement et officiellement que le Commandant n’a pas ignomigneusement abandonné ses passagers la nuit du 13 janvier 2012, il se pourrait bien que les lignes éditoriales changent du tout au tout de l’autre côté des Alpes, provoquant une réaction en chaîne dans la presse, entraînant l’opinion publique avec elle.
Le souci avec cet accident complexe
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