Archives de 22 novembre 2009

Les soins médicaux vus par BEAUDELAIRE – presque

TOUS les URE sont de lui – donc hors-atelier

Avant

Par delà les forêts, les tapis de verdure,
Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure,
Tout là-haut, tout là-haut, loin de la route sûre,
Loin du monde railleur, loin de la foule impure, je me sens tout seul abandonné de tous, avec la seringue de DAMOCLES dans la main d’une bonne femme
Comme un féroce oiseau perchée sur sa pâture
Pour piquer dans le but de mystique nature.

Pendant

Contemplons à loisir cette caricature : elle prend son temps… doit mentalement me dessiner une cible au schtroumpf…

piqure

Après
Je l’entends bien qui coule avec un long murmure, je l’ai senti passer ouais, son liquide !
Mais je me tâte en vain, pour trouver la blessure,
L’Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Dont la chair ferme et lisse appelle la morsure, en un mot comme en cent,
L’élégance sans nom de l’humaine armature. Elle m’a eue là !
Et surtout colorant en rouge la nature, du sang !
Dans tous les coins saignants de cette pourriture elle s’est débrouillée pour me piquer dans une veine, avec toute la place qu’elle avait ! 

Après le départ de l’artiste, nos messieurs étant ce qu’ils sont

(soupir d’aise)
Comme une cette femme est belle et de riche encolure !
Extase ! Pour peupler ce soir l’alcôve obscure
Ta Sa gorge triomphante est une belle armure !
Dors en paix, dors en paix, étrange créature
Qui laisse dans son vin mon sang traîner sa chevelure !

(gros soupir d’aise)

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