Archives de juin 2009

L’ infini et les amours d’été

Le symbole mathématique de l’infini est un huit horizontal.

Il était naturel de partir de lui pour symboliser la durée d’un sentiment que l’on souhaite éternel. Nous disons deux boucles associées.

Pour l’associer aux deux personnes, nous attribuerons leur couleur préférée à chacun ou chacune. Nous disons deux fois une boucle.

Le geste de nouer les deux liens du bijou tel qu’il commence à se dessiner représente bien l’attachement qui les lie.

La partie centrale du bracelet liera les deux boucles entre elles et nous entrevoyons deux possibilités, mais comment faire une boucle reste à préciser : en commençant au milieu des fils,

  • {ruban plié en son milieu, juxtaposer les deux extrémités, rectangle de largeur double} deux fois séparément, et au centre du bracelet insérer le rectangle de l’un dans le trou de l’autre
  • {motif en arc de cercle plat, rectangle de largeur double reprenant les deux branches de l’arc} et il faut faire le premier arc de cercle avec son rectangle, puis le second arc de cercle, le passer à travers la première boucle et fermer par le second rectangle.

Nous entrevoyons une grande différence d’allure entre les bijoux obtenus selon les proportions que nous attribuerons aux trois parties de chaque couleur à savoir partie arrondie, horizontalement ou verticalement, partie rectangulaire et partie lien.

Resté à l’état de projet pour cause de cartons de déménagement

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Et si on appliquait la technique CAVENDOLI inversée

au bracelet brésilien en rond ?

L’idée : utiliser 4 fils porteurs et 1 seul fil de nœud,

Matériel complémentaire : une navette à frivolité pour stocker et manipuler facilement une grande longueur de fil de nœud

Commencement :

  • préparer 2 coudées de coton perlé N° 5 pour les fils 4 porteurs, remplir la navette (À cause de la courbure due au travail en rond, les fils porteurs apparaissent davantage qu’à plat et il faut en tenir compte dans le choix des couleurs)
  • boucle : repérer le milieu des fils porteurs, nœud, torsade sur 2 doigts, nœud
  • 1 nœud DCDP pour placer les fils porteurs en rond
  • nouer en nœuds brésiliens en prenant les fils porteurs dans l’ordre où ils se présentent jusqu’à ce que la partie nouée ait la longueur souhaitée
  • 1 nœud DCDP pour terminer comme on a commencé,
  • liens : sur 2 fils, nœud, torsade, nœud, égaliser les deux petits pompons

(“nœud” : nouer les fils sur eux-mêmes)

On peut envisager, toujours par analogie avec la technique CAVENDOLI inversée, de travailler en masquant des fils de plusieurs couleurs stockée sur des navettes à frivolité dont on se servirait pour dessiner des motifs.

Resté à l’état de projet pour cause de cartons de déménagement

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Serait-il possible de faire une ceinture

avec la technique du bracelet brésilien en rond ?

Pour éviter au maximum les ajouts, il faudrait ne pas couper les fils des écheveaux,

Pour ne pas mélanger les fils, il faudrait raccourcir leurs longueurs flottantes,

Pour raccourcir la longueur flottante des fils, il faudrait les bobiner sur un support bien choisi,

Pour bien choisir ce support, il faut réfléchir à ce qu’on doit faire avec les petites bobines obtenues

Réfléchissons :

  • il faut pouvoir passer et repasser les petites bobines dans le triangle formé par le pouce et l’index de la main qui tient et le fil porteur
  • il faut que l’objet contienne le maximum de fil, qu’il soit assez petit et qu’il ait une forme aérodynamique

Il existe un tel objet : c’est la navette de frivolité qu’on utilise seule pour faire les anneaux , l’extrémité du fil qui sort de la navette étant fil de nœud et celle qui est tenue étant fil porteur (lors du nouage, le truc consiste à faire permuter ces rôles en tirant la navette tout en donnant du mou, mais c’est une autre histoire…) ou en séparant carrément les fils sur deux navettes distinctes pour faire des arceaux (en procédant de même car il n’y a qu’un nœud en Frivolité).

Voyons sur un exemple à 6 fils ce que cela donnerait pour un modèle en diagonale

En prime nous avons protégé le coton perlé qui participe alors à un plus grand nombre de nœuds et donc est soumis à davantage de frottements

Resté à l’état de projet pour cause de cartons de déménagement

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Fils tendus cartes,

prolongement et liaison

Autres cartes de fils tendus

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27-07-09-18

Études en fils tendus :

27-07-09-16

Ces essais suggèrent l’idée d’un outil pour composer des dessins figuratifs ou non en fils tendus : des dominos carrés portant le motif arc de cercle associés à des dominos vides. À perfectionner.

Analogie avec un nœud :

Les photographies ont été faites à partir de réalisations qui datent des années 80 et nous sommes en 2009, elles ne se sont pas défaites pendant tout ce temps d’où l’idée.

fil porteur <—–> le support

fil de nœud <—–> le fil (tendu)

fixation par nœud des fils sur eux-mêmes <—–> fixation par scotch mat

(l’adhésif du scotch brillant traversant les supports en papier à la longue)

4 Commentaires

Le plus petit nombre de fils à couper

pour un bracelet brésilien est 1.

– “Qui a dit impossible ?”

J’explique :

  • couper 4 coudées de fil
  • plier le fil au quart de sa longueur
  • former la boucle en nouant les deux brins sur eux-mêmes
  • *[nœud brésilien]* à reproduire jusqu’à ce que la partie nouée ait la longueur voulue
  • nouer les deux brins sur eux-mêmes pour terminer la partie nouée comme elle a été commencée
  • couper à une main de long pour les deux liens
  • faire un nœud au bout de chaque lien pour éviter qu’il ne s’effiloche

Je montre :

27-07-09-01 

et en faisant *[1 nœud /, 1 nœud \]* : 27-07-09-02 

Je conclus :

– “Impossible n’est pas Français.”

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