Archives de février 2009

Lecture mathématique

1  A partir de : Pour nouer, il faut courber de Patrick POPESCU-PAMPU trouvé sur le site de Culturemath – prérequis : dérivation, intégration (lycée)

http://www.dma.ens.fr/culturemath/ – dans le menu de gauche cliquer sur Documents classés par thème – dans la page écran descendre jusqu’à la cellule Géométrie du tableau et télécharger le fichier qui est disponible entre autres, au format .PDF

L’auteur y introduit de façon intuitive la notion de courbure d’une courbe pour une courbe lisse non fermée dans l’espace et j’essaie d’imaginer une application à l’étude des trajets des fils dans un motif de bracelet brésilien :

  • un fil décrit une “courbe terrestre”,
  • nous devrions pouvoir lui associer une “courbe céleste” : la courbe tracée par les intersections  des tangentes successives à la courbe terrestre avec une sphère de rayon très grand par rapport à l’objet. Ceci dans un premier temps, pour la construction de la courbe céleste.
  • ensuite, on dit que cette sphère est de rayon unité. Les angles étant exprimés en radians dans l’article, je pense qu’il est bon, pour rester dans le système international d’unités, d’exprimer les longueurs en mètres pour l’application numérique que nous laisse entrevoir la définition suivante
  • Définition : La courbure totale d’un morceau de fil noué est la longueur de la courbe céleste qui lui correspond.
  • Propriété : Dans E, espace dans lequel nous vivons, la courbure totale est toujours un nombre > 0.
  • Conclusion : à chaque fil d’un noeud N1 correspondent deux nombres :

la longueur Ln ou Lp selon le cas, exprimée en mètres

ET la courbure exprimée aussi en mètres, les angles étant exprimés en radians lors de son calcul

La courbure totale ne suffit pas à rendre compte complètement du trajet d’un fil dans un noeud de bracelet brésilien. Il faudrait donc, si nous pensons correctement d’un point de vue mathématique, envisager aussi de suivre l’auteur qui introduit aussi de façon intuitive la notion de torsion d’une courbe, les fonctions de courbure et de torsion et essayer de les appliquer aux différents noeuds que nous sommes amenés à réaliser.

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Scoubidous – Explication des mini-fiches

En pratique, nous réalisons successivement dans l’ordre :

  1. Le montage : nous commençons par placer les fils, celà, nous le voyons par dessus. En Dessin Industriel, la vue de dessus se place en dessous de la vue de face.
  2. Les nœuds tête de maure : nous les faisons soit en plaçant les fils parallèlement à leurs positions précédentes (technique du scoubidou carré), soit en les croisant (technique du scoubidou rond). Les scoubidous plats sont faits à partir de deux fils sur 2.n fils. La vue de gauche suit ces deux fils et nous y voyons si ils ont été noués parallèlement ou en les croisant. En Dessin Industriel, la vue de gauche se place à droite de la vue de face.

Et on obtient le scoubidou.

Du montage des fils et du choix des positions successives des deux fils "de gauche" découle obligatoirement (bijection entre les deux vues et l’objet scoubidou) le dessin que présente le scoubidou plat sur sa vue de face, qui représente le modèle.

Nous remarquons que :

  • le scoubidou est parfaitement connu par les trois vues précédemment évoquées et cette raison serait déjà suffisante pour que nous n’aillons pas plus loin,
  • la vue de droite est identique à la vue de gauche, la vue de derrière est identique à la vue de face, ces deux vues n’apporteraient rien de plus,
  • la vue de dessous change à chaque rang, elle risquerait donc de générer des confusions propres à changer l’aspect du scoubidou obtenu, sa présence serait nuisible à la compréhension de la représentation.

La vue de face se trouve au centre d’une croix imaginaire dont nous n’avons pas besoin ici de représenter les autres bras.

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Avec 2 “fils”

endroit                05-01-09-01

envers                05-02-09-01env

Ce modèle me fait penser au billet sur les Roses de l’Atelier d’Ecriture de Bernie :

                                                     passeroses02

Une page entière sur les passeroses :

http://nezumi.dumousseau.free.fr/rostrem.htm

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Tricotin géant – quelques adresses

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Une technique de tricot qui nous vient d’Amérique

le tricotin géant

Au début étaient les Amishs. Ils tricotaient avec des métiers à clous qu’ils adaptaient à la grosseur de la laine au moyen de cales de différentes épaisseurs placées entre les deux rangées de clous.

Récemment ont paru sur le marché les Knitting Looms en plastique souple ou non, circulaires ou rectilignes. Mes aiguilles à tricoter étant déjà dans les cartons lorsque le froid est arrivé, je me suis intéressée à cette nouvelle technique qui permet de faire tous les points de base, le jacquart, de ne pas perdre de mailles en regardant la télévision car il se met en place automatiquement un contrôle des fils au doigt lorsqu’on ne regarde pas ce qu’on fait et d’avancer rapidement. Le chauffe-cœur que présente Nour a été réalisé en une soirée au point mousse avec un reste de laine fourrure violette. La cagoule (protège-oreilles) est au point jersey et a demandé deux soirées, j’ai utilisé toute une pelote de laine fourrure à poil plus court que la précédente, ce qui permet de lui donner un petit air de Moyen-Âge. La laine a été tricotée en fil simple.

                                   knitter loom

Vous connaissez le point jersey, c’est celui du tricotin à 4 clous : on met la laine en-dessus de la maille précédente.

Pour le point mousse, un rang sur deux, on met la laine en-dessous de la maille précédente.

On repère le début des rangs successifs grâce à un plot sur le côté des looms (visible sur la photographie).

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