Archives de la catégorie Commandant SCHETTINO

Entre les mâchoires des Hyènes, situation inconfortable s’il en est

Francesco SCHETTINO donne une interview pour recadrer les choses.

Suite à une émission de blagues italienne, bien présentée comme telle par les journaux, mais qui, paradoxalement pour un souriceau français, a entraîné une réaction du Parquet de GROSSETO (pour lequel le premier procès est terminé) vers le Parquet de FLORENCE qui va s’occuper du procès en premier appel pour lui dire « j’ai pas fait mon boulot comme il faut, vous voudrez bien corriger, s’il vous plaît, il faut l’envoyer en tôle fissa, au cas où l’humoriste aurait fait un rêve prémonitoire dont il aurait tiré un sketch pour la télé » !
En ITALIE, il paraît que c’est plus ou moins normal. 

« È ITALIA ! »

Permettez au souriceau d’être sceptique sur la normalité du tout.

L’émission a été sous-titrée, mais à priori le souriceau ne perdra pas son temps à traduire une vanne.

Nous disions donc une émission de hyènes :



 Paru sur le journal Il MESSAGERO, un article de Cristiana MANGANI

http://www.ilmessaggero.it/PRIMOPIANO/CRONACA/schettino_intervista_isola_famosi_pasticcio_legali/notizie/1200742.shtml

Interview de Francesco SCHETTINO : « L’Ile des People ? encore un pastis de mes avocats »

Il n’avait pas eu un mot sur la sentence, pas de prise de position, pas de commentaire.

L’ex-commandant SCHETTINO avait choisi le silence après les polémiques et les instrumentalisations continuelles.

Il a fallu une émission de « Les Hyènes » sur son éventuelle participation à « L’Ile des People » pour que le capitaine décide de s’exprimer, de dire son état d’esprit en ce moment et comment il entrevoit son avenir au milieu des pièges médiatiques, réels ou imaginaires, et les indiscrétions sur sa vie privée.

Commandant, vos derniers avocats ont été au centre d’une émission de « Les hyènes », le Parquet de GROSSETO a de nouveau demandé à ce que vous soyez arrêté, vous allez pouvoir vivre tranquille un jour ?

« C’est incroyable ! 

J’ai regardé l’émission sur la présumée transaction et je me suis senti de plus en plus petit, de plus en plus traqué.

J’ai une fille qui est adolescente.

Il se disait des choses invraissemblables dans ce dialogue.

Je me sens tellement mal.

Est-il possible que chaque fois que la tension paraîsse se relâcher un peu, il surgisse un nouveau problème ?

Je ne voudrais pas dire ça, mais on dirait des mécanismes programmés suivant un calendrier précis. »

Se pourrait-il que vous vous soyez mal entouré ?

« Je vais vous raconter une histoire : savez-vous pourquoi j’ai pris Domenico PEPE comme avocat ?

Ça s’est passé alors que j’étais en prison, tout de suite après le naufrage. Il m’a envoyé un télégramme pour dire qu’il souhaitait assurer de ma défense, qu’il y tenait. Puis un autre télégramme à mon frère « Faites attention, votre frère pourrait se supprimer ». Donc, ma famille lui a fait confiance. Moi, je le connaissais, il a fait des croisières, je l’ai eu souvent à bord, il m’avait fait l’impression de quelqu’un de bien.

Ce n’est que par la suite que je me suis aperçu qu’il n’étudiait pas les cartes marines », qu’il arrivait au tribunal sans avoir rien préparé et que sa seule préoccupation était de passer à la télévision. »

Mais qui vous a défendu pendant les audiences ?

« J’ai été mon propre avocat.

J’étais quasiment seul.

Les images, les expertises, je connais chaque virgule de tous les actes du procès.

Au début, j’avais toute une équipe d’avocats qui me suivaient.

Et puis je me suis rendu compte qu’ils venaient à GROSSETO, que je devais les payer, et qu’ils ne m’étaient pas utiles.

Cinq personnes qui m’accompagnaient, du bluff.

Alors je n’en ai gardé que deux.

Seul maître LAINO m’a vraiment aidé, il a beaucoup travaillé, il s’est battu, sinon je me suis retrouvé seul. »

On vous a critiqué pour ne pas avoir été présent lors de la lecture du jugement.

« J’étais réellement très malade. 

J’avais des injections d’antibiotiques depuis 5 jours, j’en ai même reçu quelques unes au cours des audiences.

Les journalistes et les caméras de télévision avaient été autorisées à rentrer au Tribunal pour l’occasion.
Il m’était physiquement impossible de faire front à tout cela.

J’avais trop de fièvre, j’étais trop affaibli. »

Que pensez-vous sur ce qui s’est passé finalement ? 

« Je ne veux pas commenter le jugement. 

Ce que je peux dire, c’est que je voudrais dorénavant pouvoir continuer ce chemin dans la sérénité, sans plus de spéculation ni de manipulation. 

Je voudrais que les gens qui sont à mes côtés ne soient animés que par l’intérêt d’offrir une contribution sincère à la recherche de la vérité sur cet accident. 

Pas des gens qui exploitent la situation pour faire leur publicité personnelle. 

Ils doivent être loin de cette ambiance épouvantable, des insultes et des mensonges « . 

Comment est-ce que ça s’est réellement passé pour l’épisode de « Les Hyènes » ? 

« L’histoire a commencée au mois d’août dernier lorsque j’ai lu sur un hebdomadaire que j’allais aller à l’Île des Peoples, qu’il y avait une négociation en train à ce sujet. 

Deux avocats sérieux se sont occupés d’étudier la situation : Cataldo CALABRETTA et Davide PEROTTA. 

J’ai rapidement publié un  démenti, j’ai expliqué qu’il n’y avait pas d’accord en train. 

En novembre, cependant, la nouvelle a été relancée, et j’ai fait un nouveau démenti. 

Mais d’après vous, en plein procès, avec mon interrogatoire fixé pour le deux décembre, comment aurais-je pu avoir l’esprit à faire quelque chose de ce genre ? »

On a parlé de plus de deux millions d’euros de cachet, vous ne travaillez pas, il vous faut payer les frais du procès, vous n’avez pas pensé à accepter, même pas un instant ?

« L’unique chose que j’ai fait a été de dire à maître PEPE de chercher à comprendre s’il y avait quelque chose de louche derrière cette étrange pseudo-nouvelle, de se renseigner. 

Grâce à Dieu j’ai une belle famille d’origine napolitaine, une bonne famille, fidèle aux valeurs traditionnelles. 

Tout ceci m’a permis d’aller de l’avant, je n’ai pas besoin de l’Île des Peoples et surtout pas des mensonges qui l’accompagnent ».

Outre la grosseur du cachet, le duo discute de votre victoire assurée et de laudience qu’aurait apportée votre présence dans l’émission. Et ensuite de largent que vous toucheriez non pas en Italie mais déposée sur un compte au Brésil, pour éviter que le Tribunal ne puisse vous le lui séquestrer. Des phrases de poids*.

« Et en fait, c’est pour cela que j’ai retiré mon mandat à Domenico PEPE.

Je tiens à préciser que son fils Francesco, dont les diplômes de Droit ne sont pas reconnus en l’ITALIE, n’a jamais reçu de mandat quelconque de ma part.

Lui, il va à la télévision pour raconter qu’il a décidé d’abandonner ma défense, ce n’est pas tout à fait ce qui s’est passé.

S’il le souhaite, il peut rendre public le mail que je lui ai adressé, dans lequel je lui écris qu’il n’a plus ma confiance. »

Vous allez changer d’avocat ?

Oui, oui, très bientôt.

Commandant, le Parquet a de nouveau demandé votre arrestation, vous suspectant d’avoir la possibilité de vous enfuir

« Mais si j’avais voulu, je l’aurais déjà fait. J’aurais acheté un billet et je serais parti pour Dieu seul sait où.

Le juge PULIATTI, qui m’a jugé, a reconnu en moi quelqu’un qui n’avait aucune intention de s’enfuir.

Je le lui avais dit, à Francesco PEPE, quand il m’a téléphoné pour me demander de parler par téléphone aux gens de l’émission.

Je lui ai hurlé : » Mais qu’est-ce que vous venez me proposer là ? de quoi parlez-vous ? j’ai une fille, des neveux, des proches qui ont la honte pour tout ça. »

J’ai insisté : « Francesco, vous ne comprenez pas que vous êtes en train de faire une bourde ? Je ne fais aucune Ile des People. Vous m’apportez un emmerdement de plus, c’est tout. »

La seule chose qui me console, c’est que c’est lui qui a du annoncer à ceux de « Les Hyènes » qu’il ne fallait pas compter sur moi. Que je ne nous pensais vraiment pas à aller faire l’acteur à la télé avec tous les problèmes que j’ai. » 

* Des phrases de poids. – qu’elle dit
ça, c’est sûr, la jalousie aux picaillons, ça marche toujours, voir les comms sur Le FIGARO chaque fois que la question des indemnités aux victimes françaises est évoquée

____________________________________________

Sur PasChiche, le point sur les « crimes » dont est accusé Francesco SCHETTINO :

La stratégie de Francesco Schettino, capitaine du M/S Costa Concordia

, , , , ,

Poster un commentaire

« Le radeau de la CONCORDIA » – presque

 


Cherchons donc ces radeaux
On en retrouve deux coincés côté proue à gauche
un coincé côté poupe à gauche 

et deux quand tout est fini dans le port de GIGLIO-PORTO

sur des photo de Monsieur
Rvongher
Avant de toucher l’eau au contact de laquelle ils finissent de s’ouvrir et de se gonfler automatiquement, comment se présentaient ces quelques insuffisants radeaux ? 
Eh bien nous en voyons un coincé fermé sur la dernière photographie, encore enfermé dans son conditionnement blanc, accroché par le même dispositif que celui qui s’est ouvert un peu plus haut, il ressemble à un petit bidon.
Dès qu’on les lance, ils commencent à se déployer et s’ouvrir. Celui-là, en tout cas, ne s’est pas ouvert du tout et il est plus bas que l’autre.
 
Sur la paquebot, il y en avait plus que 5 ou 6 de ces petits bidons blancs sur le pont à côté des chaloupes de sauvetage, sur la COSTA SERENA, la petite sœur, quand je l’ai vue. J’étais à sa gauche justement. Bref.

il y en avait 66 en tout, chacun d’une moyenne de 25 personnes ça fait 1650 places de secours non utilisées, plus du quart de tout ce que portait la CONCORDIA.
 Les radeaux sont sur le pont 4, le même que les chaloupes de sauvetage. 
Ils sont sur un support, pour chacun il faut défaire les sangles et le pousser à la main.
Il faut moins de 2 minutes pour déplier et gonfler un radeau, on le jette dans l’eau et ça se fait tout seul en général. 
 
Les gens qui sont dans l’eau, ou au niveau de l’embarquement peuvent y monter.Sur ce blog de croisiéristes, répondant aux questions que se posent les usagers, quelqu’un de chez COSTA dit :

Pour y être, ils y étaient  dommage qu’ils y soient toujours pratiquement tous. L’évacuation se serait déroulée beaucoup plus rapidement.
Il faut moins de 2 minutes pour déplier et gonfler un radeau, on le jette dans l’eau et ça se fait tout seul en général.

Combien de temps aurait duré l’évacuation ?

Voyons le plan du pont 4 pour compter les chaloupes, les radeaux n’y sont pas indiqués :

Nous disons 2 petits canots pour les officiers qui quitteront le bord en dernier, un à droite et un à gauche du navire, et 12 canots pour les passagers de chaque côté, soit 24 en tout. 

Nous sommes à 26 chaloupes de sauvetage en tout.

Il faut de 12 à 15 minutes pour faire entrer 150 personnes dans un canot. Normalement, ensuite, il est descendu et ça ne doit pas prendre plus de 10 minutes, tous les canots étant étudiés pour descendre en même temps. En une demi-heure, sur le papier et sur l’écran, en théorie le bateau est évacué.

Dans les faits, l’abandon du navire a été décidé à 22h33, à cette heure là, la gîte était de 15°.
Le bateau n’était pas tout à fait posé mais il flottait stable (il a touché le fond à 22h44) donc les canots de bâbord auraient pu être descendus ou du moins, remplis.
Francesco SCHETTINO dit, à 00h34 : « brusquement, la gîte est passé de 20° à 70° ou 75° ». Il n’est pas précis sur le nouveau chiffre parce qu’il n’avait plus d’instruments pour le voir.
Entre 22h33 et 0h34, il s’est passé deux heures et tout le monde aurait du avoir le temps d’être évacué entre chaloupes et radeaux.
 
Conséquence : le Commandant SCHETTINO a organisé une navette avec la côte avec les chaloupes du côté droit. 
Il fallait faire traverser les passagers pour qu’ils puissent aller les prendre, parce que un par un par l’échelle de corde, cela était très long pour un village flottant entier.
Cela a allongé encore plus l’évacuation qui s’est terminée comme nous le savons.
Tenez, les voilà, ces radeaux juste au-dessus de la maisonnette blanche sur une photo de Monsieur Kelyn rubio. Là il y en a le quart environ.

Pourquoi le nécessaire pour évacuer bien plus du quart (0,39%) du chargement humain a-t-il manqué le soir de l’accident ?

pour plusieurs raisons bien simples répond l’expert indépendant Anders BJÖRKMAN (Heiwa Co) architecte naval et ingénieur naval sur son blog.Le passage qui répond plus précisément à la question, traduit en français sur le blog ami PasChiche  nous apprend que :

1°/  il n’y avait pas de point de rassemblement en cas d’urgence réelle officiellement désigné sur le paquebot de croisière, peut-être pensait-on en haut lieu que cela pourrait gâcher l’ambiance ?

Conséquence : 100% des passagers et de l’équipage non-marin s’est précipité directement et sans être accompagnés jusqu’aux canots de sauvetage

2°/  quelques marins seulement, à bord du Costa Concordia savaient comment manœuvrer les canots pour les descendre

Conséquence : ils ont couru d’un canot à l’autre pour les descendre dans l’hystérie générale, utilisant aussi celui des officiers et du Commandant pour les passagers

3°/  ces mêmes marins étaient les seuls à savoir lancer les 66 radeaux de survie qui devaient être utilisés par les 900 membres du personnel, si bien que ça n’a pas vraiment été fait

Conséquence : seul un petit nombre de radeaux a été déplié 

Ces radeaux inutilisés, nous les avons tous eu sous le nez depuis le début.

Nous pouvions les voir encore il n’y a pas si longtemps, avant qu’on habille la CONCORDIA d’un corset de flotteurs pour pouvoir la déplacer.

Voilà comment ça s’ouvrait :

 

, , , , , , , , ,

2 Commentaires

Comment on met des canulars en circulation sur le web mondial

SCHETTINO, LA SAPIENZA et le cirque médiatique, voilà la vérité

Schettino tiene una lezione alla Sapienza. E’ scandalo. Ma è anche una bufala. Scopriamo davvero cosa è successo. 

SCHETTINO donne une leçon à la Faculté LA SAPIENZA.  C’est le scandale. Mais c’est aussi un canular. Nous découvrons ce qui s’est vraiment passé.
Là : http://www.06blog.it/post/116664/schettino-la-sapienza-e-il-circo-mediatico-ecco-la-verita dans un article de : RondoneR paru le 7 août 2014

Ormai sta diventando un classico dell’informazione contemporanea. La bufala montata. Qualcuno « ricama » una notizia per renderla più « scoop », più « bomba ». La pubblica in piazza e tutti corrono a rilanciarla, senza controllare affatto le fonti, senza chiedersi se le cose siano andate davvero in una data maniera.

Questa volta la falsa informazione su Schettino con la sua lectio magistralis a La Sapienza la cucina il quotidiano La Nazione. Ci cascano tutti. Anzi è una corsa a chi si indigna di più. Web, stampa, tv.

C’est devenu un classique de l’information, de nos jours, le coup monté. 

Quelqu’un « brode » sur une vraie nouvelle pour la transformer en « scoop », le plus « percutant ». Il publie et tout le monde reprend, sans vérifier la source, sans se demander si les choses se sont vraiment passées comme il l’a dit.

Cette fois-ci, la fausse nouvelle sur SCHETTINO avec son cours magistral à LA SAPIENZA a été concoctée par le quotidien LA NAZIONE. Tous les autres ont suivi. Puis ce fut le concours à qui serait le plus indigné sur le web, dans la presse, à la télé.

Uno tsunami d’indignazione, di « vergogna! », di scandalo. Ovviamente s’indignano anche i politici, la ministra Giannini, ed il Rettore Frati, che a colpi di tweet scopre subito il responsabile: il criminologo Vincenzo Mastronardi, deferito quindi al comitato etico « perché ne valuti i profili, anche ai fini disciplinari ». L’ateneo « prende le distanze dal grave episodio e lo condanna fermamente ». Si muove la Procura.

Un tsunami d’indignation, de « c’est une honte ! », de scandale. Naturellement, les politiques s’indignèrent aussi : le ministre GIANNINI. Monsieur le Recteur FRATI trouve de suite un responsable, à coups de tweets : le criminologue Vincenzo MASTRONARDI, qui est expédié illico devant un comité d’éthique afin qu’il « en étudie le profil, en vue d’éventuelles suites disciplinaires ». L’université « prend ses distances avec cet épisode particulièrement grave et le condamne fermement ». Le Parquet s’en saisit.

Ma in realtà nessuno cerca di capire come sia possibile che Schettino abbia tenuto due ore di lezione a La Sapienza. Senza che ci fosse come minimo un’insurrezione fra i banchi.

L’ex comandante della Costa Concordia secondo tutti è salito in cattedra per una lectio magistralis (poi « aggiornata » a semplice lezione) sulla gestione del panico nelle aule romane della Sapienza (per molti in aula magna). Per qualcuno riceveva anche diplomi e riconoscimenti.

Seulement, en fait, personne ne cherche à comprendre comment il pourrait être possible que SCHETTINO donne une leçon de deux heures à LA SAPIENZA sans qu’il y ait une insurrection à travers les bancs de l’amphithéâtre, minimum. D’après tous, l’ex-commandant de la CONCORDIA est monté en chaire pour donner un cours magistral (devenu ensuite une simple « leçon ») sur la gestion de la panique dans une salle de travail romaine de LA SAPIENZA (pour beaucoup dans un amphi). Pour quelqu’un il a reçu aussi à cette occasion diplômes et récompenses.

Ma come sono andate veramente le cose? Notate che stiamo parlando di una cosa successa un mese fa. Anche questo fa capire molto sulla « gestione dell’informazione » attuale. Durante la giornata di ieri, dopo la bomba, ecco che lentamente, molto lentamente, cominciano ad emergere alcune verità.

Intanto si scopre che la lezione famosa sul « panico » era tenuta in effetti dalla psicoterapeuta e criminologa Luana De Vita nell’ambito di un seminario « Dalla scena del crimine al profiling » della durata di tre giorni.Mais qu’est-ce qui s’est vraiment passé ? Remarquez que nous parlons d’une chose qui est arrivée il y a un mois. Cela aussi fait comprendre beaucoup de choses sur la »gestion de l’information » en ce moment. Après le bouquet final de ce  feu d’artifice, voici que lentement, très lentement un embryon de vérité commence à émerger suite à la journée d’hier.

On a découvert entre temps que la fameuse leçon sur « la panique » a été effectivement donnée par la psychothérapeuthe et criminologue Luana DE VITA lors d’un séminaire de trois jours sur : « De la scène du crime au profilage* ».

Come da programma (che bastava leggere per non sparare balle tipo « 2 ore di lezione »), il seminario (riservato a circa 80 persone) si svolgeva al Centro Sperimentale Cineteatrale di criminologia, alla Casa dell’Aviatore, in via dell’Università a Roma. E non nelle aule della Sapienza.Ainsi qu’il est noté sur le programme (qu’il aurait suffi de lire pour ne pas sortir de vanne dans le genre « 2 h de leçon »), le séminaire (réservé à environ 80 personnes) se tenait au Centre Expérimental Cinéma-Théâtre de criminologie, à la Maison de l’Aviateur, dans la rue de l’Université à ROME. Et pas dans l’enceinte de LA SAPIENZA.

Viene poi fuori che Schettino era presente, solo il terzo giorno, assieme ai suoi legali. Ospite (e qui siamo tutti liberi di discutere sulla scelta) a commento di un video in cui si mostrava la ricostruzione
in 3D della dinamica e delle variabili eventuali durante l’incidente della Costa.

Ensuite on a appris que SCHETTINO y a été présent seulement pendant le troisième jour, accompagné de ses avocats. Invité (et là nous sommes tous libres de discuter sur le choix qui avait été fait de l’inviter) pour commenter une vidéo qui montre une reconstruction de la dynamique des faits en 3D et des éventuelles variables qui ont pu jouer pendant l’accident de la COSTA CONCORDIA.

La stessa Luana De Vita preciserà poi:

« Schettino era presente con i suoi legali, ha fatto un intervento brevissimo, di circa cinque minuti (10 o 15 per altri, ndr), in cui ha raccontato come ha gestito il flusso delle informazioni che gli sono arrivate dall’impatto in poi. Il tutto, era a commento del lavoro dell’ingegnere Ivan Paduano.

La « lezione sul panico » l’ho tenuta io (…) Schettino non ha assolutamente tenuto lezioni, perché non ne avrebbe le competenze. Era un commento della sua esperienza e di come sono arrivate a lui le informazioni da terra, e come si è comportato in seguito. »

Luana DE VITA elle-même précisera ensuite :

« SCHETTINO était présent ainsi que ses avocats, il est intervenu très brièvement, environ 5 minutes (10 ou 15 minutes pour d’autres, ndr), pendant lesquelles il a raconté comment il a géré le flux d’informations qui lui arrivait pendant et depuis le moment de l’impact. Le tout en commentaire du travail de l’ingénieur Ivan PADUANO.

La « leçon sur la panique », c’est moi qui l’ai faite (…) SCHETTINO n’a fait absolument  aucune leçon pour la bonne raison que cela n’entre pas dans ses compétences. Il a fait un commentaire basé sur son expérience et sur la façon dont les informations lui sont arrivées depuis la terre, et comment il s’est comporté en fonction de celles-ci. »

Ora, ripeto, ci sarebbe comunque da discutere sulla necessità di far intervenire proprio Schettino in un contesto del genere. Evidente che chi lo ha deciso sapeva bene cosa sarebbe potuto esplodere. Quindi anche in questo caso si nota una caccia allo « scoop ». Alla visibilità.

Tanto che la procura di Grosseto ha incaricato la polizia giudiziaria di acquisire presso l’Università La Sapienza di Roma tutta la documentazione relativa all’intervento tenuta da Francesco Schettino il 5
luglio scorso.

Maintenant, je le répète, on pourrait aussi discuter sur la nécessité de faire intervenir SCHETTINO en personne compte tenu du contexte. Il est évident que celui qui a pris la décision de le faire savait bien qu’il créait une situation explosive. Donc, pour lui aussi, il y a une « chasse au scoop », à la mise en avant.

Tant et si bien que le Parquet de GROSSETO a chargé la police judiciaire de saisir à l’Université LA SAPIENZIA toute la documentation relative à l’intervention de Francesco SCHETTINO le 5 juillet dernier.

Non a caso lo stesso Twitter, sempre più graffiante e acuto tra i social network, conia il sarcastico #LaSapienzaConvoca. Segno che in effetti la nostra univeristà, tanto per cambiare, non fa una bella figura.

Tuttavia l’informazione italiana esce ancora una volta con le ossa sfracellate. Agenzie che una volta erano simbolo di garanzia, ormai si affiancano a free press e a siti web di discutibile attendibilità, per
usare un eufemismo.

Ce n’est pas un hasard si TWITTER lui-même, de plus en plus mordant et actif parmi les réseaux sociaux, a inventé le sarcastique #LaSapienzaConvoca, signe certain que notre université, pour changer, n’a pas fait bon effet sur ce coup-là.

Alors, les médias italiens apparaissent encore une fois comme complètement minables. Des agences qui étaient jadis des exemples de fiabilité, ne sont maintenant pas plus crédibles que la presse libre et les sites web de qualité douteuse pour ne pas dire plus.

La notizia vera è che da Google ai social Schettino torna a dominare la scena, ci mancherebbe. Gli italiani sembrano quasi orfani di quel nemico e del dinosauro d’acciaio sdraiato al Giglio. Perché se c’è una
cosa che piace agli italiani, è quella di sputare su un colpevole certo, tanto per lavarsi la coscienza. Poi si sfotte, si ride, ma intanto si specula.

Une information qui est juste, c’est que depuis GOOGLE jusqu’aux réseaux sociaux, on parle  de SCHETTINO partout, ne vous en déplaise. Les italiens semblent se sentir orphelins sans cet ennemi et sans dinosaure d’acier échoué au GIGLIO. Parce que s’il est une chose qu’adorent les italiens, c’est de cracher sur un coupable quelconque, comme si ça leur blanchissait leur conscience personnelle. Puis ils se moquent d’eux-mêmes, ils en rient, mais en attendant, les idées ont fait leur chemin.

La cosa assurda è che anche dopo le smentite, gli articoli vengono « aggiornati » ma i titoli no. Perché sono quelli che catturano il traffico: i click. L’ascolto. In una parola catodica: L’audience. Altro che diritto all’oblio, qui serve il dovere della verità.

Ce qui est absurde, c’est que même après les démentis, les articles sont « mis à jour », mais pas les titres. Parce que ce sont eux qui attirent les lecteurs : les clics, l’écoute. Pour utiliser le vocabulaire de la télé : l’audience. C’est fort différent que le droit à l’oubli, qui, lui, servirait le devoir de vérité.

Altra esca che amano (non solo gli italiani, ammettiamolo) è quella del mega-incidente. Più o meno come quelli che si fermano in autostrada per vedere cosa è successo in mezzo a lamiere e ambulanze. Per tutti voi ho ancora un ottimo « scoop », non disperate.

Dalle operazioni di recupero del Giglio col suo turismo nero per « ammirare » la Costa Concordia fino a Genova con le celebrazioni per la missione compiuta. Se volete potete seguire ancora tutto online, sfruttando la differita di Google Earth. Il gigante tomba di 32 persone è ancora lì. Tutto per i vostri occhi morbosi.

Une autre chose qu’aime le grand public (pas seulement italien, avouons-le) ce sont les grandes catastrophes. C’est plus ou moins ce qui arrive aussi sur l’autoroute quand les gens s’arrêtent pour voir ce qui est arrivé en plein milieu du passage qui reste et des ambulances. 

J’ai encore un dernier « scoop » pour vous tous, ne vous en faites pas.

Depuis les opérations de récupération de l’épave au GIGLIO avec son tourisme macabre pour « admirer » la COSTA CONCORDIA jusqu’à GÊNES avec les fêtes pour la mission remplie. Si vous le désirez, vous pouvez tout revoir en ligne, en différé sur GOOGLE EARTH. La tombe géante de 32 personnes y est toujours. Tout exprès pour vos regards malsains.
* la définition du profil du tueur.

, , , , , ,

Poster un commentaire

F et CC sont dans un bateau

, , , ,

5 Commentaires

Le tout premier procès pour la CONCORDIA est terminé, où en sommes-nous ?

Les journaux ont transmis la sentence avec leur lot habituel de petites inexactitudes, de petites erreurs de traduction, de grosses omissions toutes orientées dans un même sens : comment fabriquer et entretenir l’image d’un monstre à partir d’un citoyen lambda.

Les procureurs, les juges même ont essayé de donner du réconfort aux familles des disparus. Bon. Le souriceau suppose qu’il le fallait, même trois ans après le drame.

Les familles en question ne sont pas satisfaites. 
Emmurées dans leur deuil, elles en oublient qu’un bateau et tout ce qu’il y a dessus, ça obéit aux lois de la Physique.

Comme tous les gens qui écrivent des comms ici et là d’ailleurs, ceux qui constituent soi-disant l’opinion publique entre une cigarette et un café-crême…
Pour l’opinion publique donc, il semble que la masturbation mentale de masse continue d’elle-même, méchante, folle, inhumaine, aveugle.

Le malheur de la CONCORDIA s’est produit au moment du chavirage et pas avant. A ce moment-là tout le monde, entraîné par son poids est tombé.
Les victimes dans des pièges verticaux, les officiers ont plongé dans l’eau, le commandant qui n’avait pas fini son boulot et voyait une chaloupe pleine coincée sous les bras des gru avec un équipage qui s’affolait dessus est allé au charbon.
Sur la chaloupe en question, parvenant à conserver son précieux instrument de travail, son téléphone mobile, sec.

Mais ceci est une autre histoire.

Maintenant, pour ceux qui ne se contentent pas de la poupée de cire offerte à leurs piques par les médias italiens et les autres, pour le grand bateau blanc et tous ceux qui voudraient bien savoir ce qui s’y est passé réellement afin de d’assurer que ça n’arrive pas avant d’embarquer sur un navire précis, marins, croisiéristes, le travail, la réflexion, continuent.

Pour la Justice Italienne aussi d’ailleurs : paru sur le site de l’association de Consommateurs usagers des transports maritimes, là :  http://www.codacons.it/articoli/costa_concordia_ora_accertare_gli_altri_responsabili_della_tragedia__275095.html

COSTA CONCORDIA :

ORA ACCERTARE GLI ALTRI RESPONSABILI DELLA TRAGEDIA LA PROCURA DI GENOVA INDAGA SULLE CARENZE DELLA NAVE E SUI RISARCIMENTI ALLE PARTI CIVILI CODACONS ATTACCA : I NAUFRAGHI OTTENGONO IL TRIPLO DELL’ELEMOSINA CONCESSA DA COSTA CROCIERE

Le moment est venu de chercher les autres responsables de la tragédie.
Le Parquet de GÊNES enquête sur les carences du navire et sur les compensations financières aux parties civiles.
CODACONS attaque : les naufragés doivent obtenir le triple de l’aumône accordée par COSTA CROISIÈRES

Chiuso il processo sul naufragio della Costa Concordia con la condanna di Francesco Schettino, ora si passa alle responsabilità di altri soggetti che potrebbero aver contribuito a determinare la morte dei 32 passeggeri.
Le procès sur le naufrage de la COSTA CONCORDIA s’est terminé par une condamnation de Francesco SCHETTINO, maintenant passons à la responsabilité d’autres facteurs qui pourraient avoir contribué à provoquer la mort de 32 des passagers.

Il paese e i giudici si sono liberati del caso Concordia individuando un solo colpevole così come chiesto a gran voce dalla campagna mediatica seguita all’incidente – spiega l’associazione – Ma il lavoro della magistratura non è finito: sembra infatti che la denuncia per omicidio colposo depositata un anno fa dal Codacons a Grosseto contro tutti i possibili responsabili dell’incidente, sia stata trasmessa a Genova, la cui Procura starebbe attualmente indagando.

Nella denuncia dell’associazione si chiedeva di indagare per concorso in naufragio e omicidio colposo plurimo – in relazione alle gravissime carenze del generatore di emergenza – sia Costa Crociere, sia il costruttore e il collaudatore della nave.
 Le pays et les juges se sont débarrassés du cas de la CONCORDIA en se concentrant sur un seul coupable, celui qui avait été désigné à grands cris lors de la campagne médiatique qui s’est produite après l’accident – explique l’association.

Mais le travail des magistrats n’est pas terminé : il apparaît maintenant que la plainte pour homicide involontaire contre toutes les possibles responsabilités de l’accident déposée il y a un an par CODACONS à GROSSETO a été transmise à GÊNES, dont le Parquet enquête actuellement à ce sujet.

Dans cette plainte, l’association a demandé une enquête pour « complicité » pour le naufrage et l’homicide involontaire multiple – par rapport aux graves lacunes du générateur de secours – sur l’armateur et compagnie COSTA CROISIÈRES, le chantier naval qui l’a construite, FINCANTIERI et l’organisme testeur des navire, le RINA. 

E sui risarcimenti disposti dal Tribunale di Grosseto alle parti civili il Codacons attacca: i giudici hanno riconosciuto ai naufraghi indennizzi quasi tripli rispetto all’elemosina concessa da Costa Crociere con la vergognosa complicità di una associazione dei consumatori. Questo significa inequivocabilmente che gli 11mila euro ottenuti dai passeggeri che hanno scelto di aderire all’accordo con la compagnia, sono una cifra sbagliata e ben al di sotto della somma cui avrebbero avuto diritto i naufraghi coinvolti nel naufragio.
Et en ce qui concerne les indemnités accordés par le Tribunal de GROSSETO aux parties civiles, CODACONS attaque : les juges ont reconnu pour les naufragés des sommes quasiment le triple de l’aumône attribuée par COSTA CROISIÈRES avec la honteuse complicité d’une association de consommateurs.

Ce qui signifie sans aucune équivoque possible que les 11 millions d’euros obtenus par les passagers qui ont choisi d’accepter la proposition de la compagnie sont un chiffre erroné, bien au dessous de la somme à laquelle auraient vraiment eu droit les naufragés concernés par ce naufrage.

Pour Anders BJÖRKMAN l’expert indépendant  de l’Agence européenne pour la sécurité en mer, ici :

 http://heiwaco.tripod.com/news8.htm

« 1.8 The judgement

11 February 2015 the judges/court found Schettino guilty of something and sentence him to 16 years 1 month jail! Luckily not to be shot. It is a show, Moscow style, trial!

Schettino will now of course appeal and the comedy show trial will go on and on.
So that the illusion of law and order and an innocent, incompetent American ship owner ashore and perfect (or whatever) safety at sea in Italian waters can be maintained. The winners are the criminal ship owner and the incompetent Italian maritime authorities and the losers, apart from Schettino, are future passengers of cheap, unsafe cruises, but they don’t care, and serious people concerned about safety at sea … that nobody listens to.

I had hoped that the court would acquit Schettino based on the fact that the prosecutor had not shown any real evidence to support the three accusations – just plenty words and unrelated testimonies about confusion aboard after an accidental contact.
Evidently no master sails around sinking the ship and killing people and then abandon the ship.

The Italian justice system would then have been saved. But safety at sea is still not improved.

For that you need to educate the ship owners about their responsibilities. »

1.8 Le jugement

Le 11 Février 2015, le collège de juges / le tribunal a déclaré SCHETTINO coupable de quelque chose et l’a condamné à 16 ans et 1 mois de prison !
Heureusement pas à être fusillé. Ce procès est un spectacle dans le style de l’ancien Moscou !
Schettino va maintenant faire appel et le spectacle de ce procès-comédie va continuer et ainsi de suite.
De sorte que l’illusion de loi et d’ordre, d’un propriétaire de navires
américain innocent, quoique incompétent à terre et d’une parfaite (ou ?) sécurité en mer dans les eaux italiennes puisse perdurer.
Les gagnants sont le propriétaire criminel et les autorités maritimes italiennes incompétentes et les perdants, en dehors de SCHETTINO, les futurs passagers de ces dangereuses croisières à bon marché, mais qui s’en fichent, et aussi ces gens austères préoccupés par la sécurité en mer mais que personne n’écoute.

J’avais espéré que le tribunal acquitterait SCHETTINO parce qu’il est un fait que les procureurs n’ont apporté aucune preuve réelle qui étaye les trois accusations – on a juste entendu beaucoup de paroles et de témoignages sur la confusion qui a régné à bord après un contact accidentel. Il est évident que le commandant n’a pas coulé le paquebot, n’a pas occis les gens ni ensuite abandonné le navire.
Le système de justice italienne aurait alors été irréprochable.
Mais la sécurité en mer n’en aurait pas été améliorée. Pour cela il lui faut (faudrait ?) mettre les propriétaires de navires le nez dans leurs responsabilités.

Et chez les travailleurs de la mer, qu’est-ce qu’on en pense ?

https://www.nautilusint.org/en/what-we-say/nautilus-news/nautilus-criticises-schettino-court-case/

Nautilus criticises Schettino court case
NAUTILUS critique le procès de SCHETTINO

Nautilus International has warned that a crucial debate over safety has been obscured by the court case which has resulted in a 16-year jail sentence for the master of the Italian cruiseship Costa Concordia
.NAUTILUS INTERNATIONAL a fait remarquer qu’un débat crucial sur la sécurité a été occulté par le procès qui a abouti à une peine de prison de 16 ans pour le commandant du bateau de croisière italien COSTA CONCORDIA.

Captain Francesco Schettino was found guilty of multiple charges of manslaughter and sentenced to 16 years in prison following a 19-month trial. The court ruled that the master was responsible for the deaths of 32 people after the ship struck rocks off Giglio island in January 2012.
Le Commandant Francesco SCHETTINO a été déclaré coupable d’homicides involontaires multiples et condamné à 16 ans de prison à la suite d’un procès qui a duré 19  mois. La Cour jugé que le Commandant était responsable pour la mort de 32 personnes après que le navire ait heurté les rochers de l’ile du GIGLIO en janvier 2012.

Capt Schettino had been charged with manslaughter, causing a shipwreck, delaying the evacuation of passengers and crew from the vessel and abandoning ship before all 4,229 passengers and crew had been rescued. He had denied the charges and said he was being made a scapegoat.
Le Commandant SCHETTINO était accusé d’homicide involontaire, de naufrage, de retard dans l’évacuation du navire pour les passagers et l’équipage et abandon de navire avant que tous les 4229 passagers et membres d’équipage aient été secourus.
Lui rejetait ces accusations et disait qu’on en avait fait un bouc émissaire.

Nautilus senior national secretary Allan Graveson commented: ‘This case may satisfy those with a blood lust, but the outcome deflects from the real issues and has obscured a much-needed debate about the design, construction and operation of large passengerships.
Le secrétaire nationale senior de NAUTILUS, Allan GRAVESON, a commenté: «Cette affaire peut satisfaire ceux qui ont soif de sang, mais le résultat nous éloigne des vraies questions et a occulté un débat nécessaire sur la conception, la construction et l’exploitation de grands navires à passagers.

‘There has been an absence of meaningful action to improve safety in response to the Costa Concordia accident, and this trial has simply served as a distraction from the important underlying issues,’ he added.
« Il n’y a pas eu de mesure significative pour améliorer la sécurité en réponse à l’accident du COSTA CONCORDIA et ce procès nous a tout simplement distraits des importants problèmes sous-jacents » a-t-il ajouté.
Wednesday, February 11, 2015

Tout le monde est d’accord pour dire que ce simulacre de procès a empêché toute étude sérieuse sur la sécurité à bord de ces grands navires
Il est un fait que le Commandant est responsable devant la justice des hommes même des fautes qu’il n’a pas commises. (source AFCAN, Le rôle du capitaine au XXIème siècle)

C’est pour la cohésion de l’équipage en mer sûrement, parce que le souriceau voit mal comment la condamnation surmédiatisée du Commandant SCHETTINO, son officiel désaveu public donc, va pouvoir aider le commandant du prochain paquebot de croisière qui aura un accident quand il va se trouver en face de la panique des passagers, malheureusement inévitable tôt ou tard.

Bonjour la confiance ! bonjour l’autorité ! bonjour l’ambiance !

Le prochain, c’est le LA BOURGOGNE à l’échelle mondiale.

, , , , ,

2 Commentaires

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 25 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :